François Hurel

  • Si la marque de Jean Rédélé est surtout associée aux succès de la Berlinette en rallyes, elle s'est aussi illustrée au Mans, côtoyant ainsi les marques les plus prestigieuses au panthéon du sport automobile.

  • L'histoire de Matra au Mans, c'est celle d'un marchand d'armes devenu marchand de rêve.
    Matra, c'était surtout un état d'esprit, un panache qui allait mener la firme française à un triple succès aux 24 heures du Mans (1972, 73, 74), au point d'écoeurer Ferrari. Cette absence de complexes fut insufflée par Jean-Luc Lagardère, jeune manager en quête de gloire et de notoriété. En dix ans, il allait redonner à l'automobile française un prestige qu'elle n'avait plus connu depuis Bugatti. Matra au Mans, ce sont aussi les noms les plus prestigieux du sport automobile français : Pescarolo, Larrousse, Beltoise, Cevert, Jabouille, Depailler, Jaussaud, Wollek, Servoz Gavin, Schlesser, Ducarouge...
    Cet ouvrage illustré de 360 documents pour la plupart inédits, est complété par une interview de Jean-Pierre Beltoise et par les fiches techniques de toutes les Matra ayant couru au Mans, de 1966 à 1974.

  • Aucune marque n'est davantage liée aux 24 Heures du Mans que Porsche. En 1966, la marque est à un tournant de son histoire. La 911 file vers un succès commercial amplifié par la réussite des prototypes au Mans. Entamée avec l'élégante Carrera 6, la conquête du Mans sera obtenue, après 19 ans d'efforts, par la formidable 917, récemment élue par la presse spécialisée comme la voiture de course la plus marquante du 20e siècle. Rien d'étonnant à cela, puisque 34 ans après ses derniers exploits, les records établis par la 917 ne sont toujours pas battus !

  • Après un premier volume consacré aux premières années de Porsche aux 24 heures du Mans, F. Hurel montre comment, dans les années 1970, la marque automoble révèle une culture d'entreprise basée sur la compétition. Avec les évènements marquants, les fiches techniques des véhicules, la biographie des coureurs et des représentants de la marque ainsi que les palmarès.

  • A la charnière des années 60 et 70, le sport automobile a changé de visage, tant dans le domaine technique qu'économique. Les années 1968-69 ont vu l'apparition de la publicité extra-sportive, la généralisation des ailerons et la prise de capital de Fiat au sein de Ferrari. L'accroissement des performances et des budgets a amené organisateurs et constructeurs à revoir leur stratégie et le développement de la F1 a relégué les courses d'endurance au second plan. C'est dans ce contexte que démarre ce second livre consacré aux Prototypes Ferrari. Après la bouderie de 1968, Ferrari va revenir avec la jolie 312 P avant de créer l'impressionnante 512 S, destinée à contrer la Porsche 917. Après deux saisons passionnantes mais difficiles, Ferrari allait retrouver le chemin du succès avec la 312 PB, mais échouer au Mans face à Matra. Il n'y aura pas de revanche, Maranello préférant tout miser sur la F1 à partir de 1974. Vingt ans plus tard, un client convaincra Ferrari de revenir à l'endurance, avec la 333 SP : une époque certes moins glorieuse, mais plus proche de nous, qui s'est achevée en 1999. Désormais, Ferrari se partage entre F1 et GT. Reverra t-on un Prototype Ferrari au Mans ? Nul ne le sait, et en attendant ce grand jour, les duels de légende face à Porsche et Matra restent dans les mémoires...

  • Enzo Ferrari restera probablement la personnalité la plus marquante de l'histoire du sport automobile. À cinquante ans passés, il a fondé la marque qui porte son nom, l'imposant très rapidement comme LA référence dans le monde de la course. C'est dans les grandes épreuves d'endurance que Ferrari a construit sa légende, aux Mille Milles d'abord, aux 24 Heures du Mans ensuite. Au début des années soixante, la marque au cheval cabré régnait sur la plus grande course du monde, sans laisser le moindre espoir à ses adversaires. Jusqu'au jour où un géant venu d'Amérique se mit en tête de gagner Le Mans. Et vite ! Faute d'avoir pu acheter Ferrari, Ford se lança avec panache dans un combat singulier. De 1964 à 1967, le duel Ford-Ferrari enflamma les imaginations et le sport automobile changea à tout jamais de visage. Seul, Ferrari fit front avant d'être battu. C'est ce que l'histoire a retenu, même si de ces quatre duels, deux furent remportés par la marque italienne. De la Testa Rossa, ultime évolution de la voiture Sport des années cinquante à la 330 P4, sublime expression de l'élégance aérodynamique des sixties, en passant par la 250 LM au destin imprévisible, les Ferrari de cette période sont celles qui ont le plus marqué les esprits, car leur palmarès n'eut d'égal que leur beauté intemporelle.
    Aussi riche en informations qu'en illustrations, « Sport & Prototypes FERRARI au MANS 1961-1967 » ne pourra que ravir les inconditionnels des 24 Heures et du cheval cabré.

  • En moins d'un siècle, la peinture a subi des modifications fondamentales. Lorsque Gustave Colin s'installe au Pays basque, il fait déjà figure de « moderne » aux côtés de son maître, Camille Corot, qui vient poser son chevalet à Ciboure en 1871. Corot, précuseur de l'impressionnisme, maître internationnalement reconnu, laisse deux toiles superbes à notre souvenir.
    Avec le développement du tourisme, ce sont des vagues de voyageurs qui se succèdent, chacune avec son style propre. Naturalisme avec Whistler, symbolisme avec Redon, impressionnisme avec Regoyos ou Sorolla, fauvisme avec Marquet et Matisse, divisionnisme avec Signac, protéiforme avec Picasso, surréalisme avec Man Ray, Bauhaus avec Albers et Klee, sous influence cubiste avec Bores, expressionniste avec Motherwell...
    Tous ces peintres exposés dans les plus grands musées du monde ont, avec leur sensibilité, leur maestria, leur exigence, leurs affirmations, vécu et représenté le Pays basque qui expose dans ce livre ses métamorphoses.

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