Jean-Yves Delitte

  • Leyte Nouv.

    La plus grande bataille navale de l'histoire.
    En 1944, les victoires des Alliés sur les forces de l'Axe s'enchainent. Dans le Pacifique, les îles Mariannes sont reprises par l'armée Américaine et la voie vers une attaque massive du Japon est ouverte. Pour finir d'acculer l'armée impériale, les américains décident d'envahir au préalable les philippines afin de couper les routes d'approvisionnement et de s'approprier les aérodromes terrestres. Située au centre de l'archipel des Philippines, Leyte est la première île concernée par l'attaque. La volonté de l'emporter des américains est à la hauteur des moyens engagés. L'armada déployée est la plus imposante de tous les temps. Mais c'était sans compter sur l'extrême détermination des japonaises qui vont réunir toutes leurs forces dans une manoeuvre désespérée.
    Reprenant des mots rentrés dans l'histoire, on aurait pu écrire que la fortune a souri aux audacieux et la victoire est venue couronner leurs efforts héroïques, car malgré le déséquilibre flagrant des forces, l'issue de la bataille demeura un temps incertain. Heureusement pour la destinée du monde, l'audace nippone et le recourt « officiel » pour la première fois aux kamikazes ne permettront pas de renverser la donne. La victoire sera à nouveau pour les alliés.

  • La mort d'un mythe.Dans les premières décennies du XVIIIe, le romancier Daniel Defoe se déplace de prison en prison pour s'entretenir avec des criminels marins. Ils sont à ses yeux une source inestimable d'informations. De plus, fort de sa notoriété, l'écrivain anglais use aussi de ses relations pour dénoncer si nécessaire des méprises dans des temps où la justice est trop souvent expéditive, n'hésitant pas à conduire à l'échafaud des innocents. C'est le cas semble-t-il en ce mois de décembre 1721, dans l'humidité des geôles londoniennes de Marshalsea. Un homme crie son innocence tout en affirmant que, si effectivement il a côtoyé le tristement célèbre Edward Teach plus connu sous le nom de Blackbeard, leur relation n'était pas celle qu'on prétend. Il était une victime et non le complice de l'un des plus terrifiants pirates de l'histoire. Mais tout cela est-il vérité ?Jean-Yves Delitte offre avec ce premier tome de Blackbeard un ouvrage sublimement illustré. Respect et passion de l'univers marin marquent de leur empreinte cette épopée maritime en deux tomes qui joue avec l'histoire et le mythe.

  • L'histoire du bailli de Suffren.

    Pierre André de Suffren est de ces marins qui connaissent tardivement les honneurs et la reconnaissance. Pourtant, l'homme peut se targuer très jeune de tout connaître de la mer et de l'art de la guerre. Mais corpulent, mal soigné, à l'humeur capricieuse et au déplaisant franc-parler, Pierre André de Suffren ne sait pas se faire apprécier en des temps où il faut se montrer courtois et déraisonnablement flatteur. C'est la guerre d'indépendance aux États-Unis qui permet à l'impétueux officier de marine d'enfin démontrer ses talents. Alors que les affrontements aux Amériques perdurent depuis 1775, Louis XVI décide de porter le désordre dans les affaires anglaises aux Indes orientales. Une guerre ne peut se mener sans argent et le commerce avec les Indes remplit les caisses anglaises. Larguant les amarres en mars 1781 pour les eaux de l'océan Indien, Suffren écrit qu'il saisira toute opportunité pour enfin fouler les chemins de la gloire.

  • Et s'il n'y avait eu que Barfleur...

    Depuis 1688, la France est empêtrée dans le Guerre de la Ligue d'Augsbourg. Une large coalition composée par la Monarchie Espagnole, le Saint Empire, le royaume de Suède, le Royaume du Portugal, les Provinces Unies, les Royaumes d'Angleterre et d'Écosse s'est ligués contre les ambitions d'expansion territoriale de Louis XIV. C'est dans ce contexte, qu'en 1692, le roi Soleil décide d'apporter son aide au Roi catholique déchu James II pour reprendre le trône d'Angleterre. Le plan est audacieux, s'assurer du contrôle des eaux de la Manche afin de faciliter la traversé d'une armée. Malheureusement, poussée par un roi impatient, la flotte française appareille incomplète avec seulement une quarantaine de vaisseaux. Le vice-amiral de Tourville avait reçu ses ordres : « appareillez coûte que coûte et affrontez l'ennemi qu'importe sa taille ». Au XVIIe, on ne discute pas des ordres, d'autant plus quand ils sont de la main du Roi, qu'importe qu'au large croise une flotte ennemie deux fois plus importante.

    Si l'affrontement entre Français et l'armée navale anglo-hollandaise s'était limité à celui de Barfleur, le 29 mai 1692, assurément les français auraient pu prétendre à la victoire, et même une belle victoire. Avec ses 44 vaisseaux, le comte de Tourville et ses 3 142 canons avait brillamment repoussé la flotte anglaise et hollandaise composée de 98 vaisseaux renforcés par des frégates et portant 8 960 canons ! Hélas, la bataille ne va pas s'arrêter au soir du 29 mai 1692.

  • Les derniers jours d'un géant.
    Nous sommes le 24 mai 1941. La guerre embrase le monde depuis plus d'un an. L'Allemagne nazie et l'Italie fasciste se sont alliées pour étendre sur toute l'Europe et davantage leurs visions funestes et abjectes. Les grandes démocraties, qui pourtant semblaient puissantes, n'en finissent pas de reculer. Quelque part dans les eaux glacées, entre les terres du Groenland et celles d'Islande, quatre redoutables vaisseaux s'affrontent dans un déluge de feu et d'acier. Parmi eux, le Bismarck, fleuron de la marine allemande, fait montre de sa toute-puissance et coule le HMS Hood britannique. Ivre de vengeance, la Royal Navy mobilise une véritable armée navale pour intercepter l'impétueux cuirassé allemand avec comme seul mot d'ordre : le couler !
    Une course folle s'engage car le titan allemand a été blessé dans la confrontation et il cherche à rejoindre les côtes françaises pour se réparer.

  • Fin du XVIIIe siècle. Alors que les colonies anglaises d'Amérique, excédées par l'intransigeance de la couronne à les taxer toujours davantage, rêvent de liberté, le royaume de France se décide à prendre part officiellement au conflit aux côtés des insurgés. Missionné pour harceler les anglais dans les Antilles, l'amiral de Grasse au commandement d'une imposante flotte de guerre est appelé en renfort pour aider l'armée de George Washington et le contingent français aux ordres de Rochambeau dans la guerre qu'ils mènent tous deux aux troupes anglaises sur le territoire américain. Ils ont réussi à encercler les forces du général anglais Cornwallis dans Yorktown. Une importante victoire semble à portée de main, pourvu seulement que les anglais ne reçoivent pas des renforts par la mer. Celui qui deviendra maître des eaux dans la baie de Chesapeake contribuera immanquablement à la défaite d'un des protagonistes, Anglais ou patriotes américains et français.

    Même si la bataille de Chesapeake ne sera pas une cuisante défaite pour la Royal Navy, elle marquera surtout un tournant dans la guerre qui se joue dans les colonies anglaises et contribuera à la victoire finale pour l'indépendance américaine. 

  • 31 mai 1916. Après plus de deux ans d'attente et plusieurs occasions manquées, la Royal Navy anglaise, dont la Grand Fleet est commandée par le vice-amiral John Jellicoe et l'escadre des croiseurs de bataille par le vice-amiral David Beatty, contraint les Allemands à une grande confrontation navale en mer du Nord au large des côtes danoises du Jutland. L'amirauté britannique a fait le choix de privilégier dans les engagements la vitesse de déplacement et le tir rapide. Pour y répondre, le blindage des croiseurs de bataille, fer de lance de toute flotte, a été allégé. Le choix va s'avérer dramatique pour les navires de la Royal Navy dont les soutes débordent de cordite, un nouvel explosif d'une puissance alors jamais égalée. Trois croiseurs de bataille, dont Le HMS Invincible et son amiral Horace Hood, vont le payer chèrement. Il suffira d'une bordée d'obus allemands pour embraser les vaisseaux de guerre anglais et bouter le feu à la cordite avec les conséquences que l'on imagine aisément. Alors que la bataille entre les deux flottes ne fait rage que depuis peu, la Royal Navy perd trois de ses fleurons et plus de 3.000 hommes. Si victoire il y a, elle eut un goût amère, assurément...

    Jutland a été la dernière grande confrontation maritime de la Première Guerre Mondiale. Malgré leurs très lourdes pertes, supérieures aux allemands, les Anglais y réaffirmaient leur hégémonie maritime sur les mers du monde et l'Allemagne, trop consciente d'avoir échappée au désastre, décidait de confiner dans ses ports la plupart de ses navires

  • Quand un corsaire donne ses lettres de noblesse à la Royale.

    En ces dernières années du XVIIe siècle, la France est en guerre, une fois de plus, une fois encore. Sous le prétexte de renforcer les frontières de son royaume, Louis XIV a fait le choix d'une politique agressive qui a fini par exaspérer les grandes puissances européennes qui se sont liguées. Malheureusement, pour l'impétueux Roi Soleil, le conflit s'enlise et la situation devient embarrassante. Famines et épidémies se succèdent. Pis encore : on spécule sur les prix du blé et on met à mal l'économie du pays qui doit déjà supporter le coût de la guerre. Un véritable héros va alors éviter le naufrage : Jean Bart. Il était corsaire, le voilà maintenant officier de la Royale et l'un de ses plus mémorables faits d'armes reste à écrire. Il se déroulera en juin 1694 au large des côtes de la Hollande, à hauteur de l'île de Texel.

  • La naissance des premiers cuirassés de l'histoire.

    Depuis avril 1861, la guerre civile fait rage en Amérique. Les états confédérés du Sud s'opposent aux états unionistes du Nord. En l'absence d'une flotte digne de ce nom, l'armée sudiste fait preuve d'une extraordinaire ingéniosité. Transformant une frégate abandonnée par l'armée unioniste, l'USS Merrimack, les ingénieurs sudistes donnent naissance à l'un des premiers navires cuirassés de l'histoire : le CSS Virginia. Face au danger d'un tel vaisseau, le Nord se lance dans la construction d'un bâtiment qui sera encore plus révolutionnaire : le USS Monitor.

    La bataille de Hampton Roads sera la première et au demeurant seule confrontation entre ces deux navires. Il n'y aura ni gagnant ni perdant. Faute d'armes pouvant perforer les cuirasses d'acier qui protègent les navires, les protagonistes renonceront à poursuivre un combat sans issue. La bataille n'aura pas, non plus d'incidence sur le cours de la guerre. Néanmoins, l'affrontement marque un tournant dans la conception des marines de guerre. Un nouveau modèle de navire est né : le cuirassé. Il deviendra le seigneur des mers pendant près d'un siècle.

  • "La première traversée du Belem sur fond dintrigue policière"Le 31 Juillet 1896, le Belem, propriété de larmateur Fernand Crouan, quitte les chantiers de Saint-Nazaire et met le cap Montevideo pour le compte de la chocolaterie Meunier. Il y parvient cinquante jours plus tard avec à son bord douze hommes déquipage, le pilotin et le capitaine Lemerle dont cest le dernier voyage avant la retraite. Il gagne Belem trente jours plus tard, chargé de 121 mules. Un incendie à bord provoque la révolte de léquipage qui doit affronter lintransigeance du vieux capitaine. Cest à la suite de négociations houleuses que le navire finit par revenir à Nantes le 26 janvier 1987, après 46 jours dune traversée difficile. Du moins c'est ce que nous savons, car il apparaît que la réalité serait tout autre ! Ce premier voyage du Belem se lit comme une véritable histoire daventure aux multiples rebondissements, avec pour toile de fond le rude quotidien des matelots aux temps héroïques de la marine à voile.

  • Mars 1902 : Julien Chavelon, capitaine du Belem se réjouit : il appareille pour la Martinique, cette île si accueillante ! Ce qu'il ne peut savoir, c'est que le 8 mai, la Montagne Pelée va exploser, Saint-Pierre et ses 40 000 habitants seront rayés de la carte. Seuls deux navires échapperont au désastre, mais lesquels...
    Ce deuxième album de BD consacré au célèbre voilier long-courrier français se lit comme une aventure aux multiples rebondissements, avec pour toile de fond le rude quotidien des matelots de la voile, en mer comme aux escales.

  • Escale en Guyane pour le Belem. La poursuite d'un voyage en terres de talent pur, grâce à un Delitte au sommet de son art !

    1908. Désormais propriété des armements Demange, au surnom surprenant de « Maison Patate », le Belem mouille du côté de la Guyane, où il approvisionne pour le compte du gouvernement français le bagne de Cayenne. Un voyage comme les autres ? Non. Car le danger y est présent partout. Et la misère humaine aussi. Dans ce climat de moiteur et d'incertitude, le Belem sera comme toujours au centre d'extraordinaires aventures humaines, dans des cadres naturels et historiques d'exception, reconstitués avec une précision entomologiste par un Jean-Yves Delitte totalement transporté et sublimé par son travail. Un voyage à nul autre pareil.

  • Jean-Yves Delitte donne à ce point vie au prestigieux trois-mâts français qu'on ne peut s'empêcher de lui dire au revoir comme on le dirait à un être cher !Le soleil est déjà haut sur l'horizon quand les ancres du Belem s'arrachent du fond de la rade et que ses chaînes sont lentement avalées par le guindeau au rythme des hommes qui tournent autour du petit cabestan. Notre fier trois-mâts vient de fêter ses dix-sept années d'existence. Il appareille pour Aruba au Venezuela où une cargaison de phosphate l'attend. C'est la 32e et dernière campagne marchande du fleuron français. À la veille de la Der des ders, les grandes sociétés maritimes, à défaut de se convertir à la vapeur, doivent mettre la clé sous le paillasson. Le Belem se voit contraint de mettre un terme à ses activités commerciales dans la fleur de l'âge, au seuil de sa majorité.

  • À travers l'histoire d'une frégate, devenez le témoin de l'indépendance du peuple américain au siècle des lumières.

    En 1778, dans l'arsenal de Rochefort la frégate l' Hermioneest mise en chantier d'après les plans de l'ingénieur Chevillard Aîné. Pendant près d'un an, charpentiers, perceurs, calfats, forgerons et bagnards se relaient pour construire ce navire de près de 45 mètres, doté d'une voilure de 1500 m2, de 26 canons pouvant tirer des boulets de 12 livres. En 1779, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, cherche à obtenir de la France un soutien ferme et officiel dans le conflit qui oppose l'Angleterre et ses treize colonies en Amérique du Nord. Louis XVI accepte d'apporter une aide militaire et financière aux hommes du général Washington et ordonne à La Fayette d'embarquer sur l' Hermionepour combattre aux côtés des insurgés.

    Embarquez à bord de cette nouvelle aventure mise en scène par Jean-Yves Delitte et découvrez un témoignage vivant de l'histoire de la construction navale. Dans un récit haletant, partagez le quotidien des hommes de Rochefort pour mettre à l'eau la frégate, les tribulations de Beaumarchais, espion du Roi, pour découvrir les ennemis de la Liberté et surtout le voyage de La Fayette pour venir en aide aux insurgés américains.

  • Jean-François de Galaup, comte de La Pérouse, est choisi en 1783 par le roi Louis XVI pour diriger une expédition autour du monde visant à compléter, entre autres, les découvertes de l'Anglais James Cook. Même si l'impétueuse Navy anglaise est toute-puissante sur les mers et les océans, la Royale a aussi son rôle à jouer. Alors si elle ne peut gagner ses lettres de noblesse dans le combat naval, elle les gagnera dans le domaine de la science, des découvertes et du commerce.

  • Février 1790. Black Crow et son équipage découvrent, échouée sur les rivages d'une île du Pacifique, l'épave calcinée d'une frégate de la British Royal Navy : la Bounty. Le corsaire en a entendu parler... Commandé par le tyrannique officier William Bligh, ce navire a connu un destin particulier. Après un voyage au large de Tahiti où ils ont pu découvrir les charmes exotiques des femmes indigènes, ses hommes ont en effet pris leur destin en main. Excédés par les mauvais traitements de leur capitaine et sous l'impulsion du second Fletcher Christian, ils se sont révoltés. En prenant le contrôle du navire, ils ont provoqué l'une des mutineries les plus célèbres de l'histoire, inspirant plusieurs livres, films et chansons populaires...En tant que spécialiste incontesté du genre, Jean-Yves Delitte poursuit avec Black Crow raconte une série présentant des épisodes emblématiques de l'histoire de la marine par l'intermédiaire de son corsaire fétiche.

  • Black Crow est un corsaire, car c'est encore le meilleur moyen de rester libre. C'est un métisse, fils d'un blanc et d'une Algonquin assassinés. Il est aussi Samuel Prescott, un homme endeuillé par la mort de la femme qu'il aimait. Black Crow est toujours en Afrique Noire aux côtés de Van Steenvoorde, coincé par le marché qu'ils ont conclu : avec son équipage, il doit l'aider à retrouver un hypothétique trésor, et au bout de la route, le vieux Flamand libérera Jack, le frère de sa bien aimée disparue. Mais entre les manipulations depuis l'Europe et l'exaspération de l'équipage, les chances de réussite s'amenuisent à mesure qu'ils s'enfoncent dans la brousse.La suite d'une grand fresque pirate aux parfums d'Histoire et d'ailleurs...
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  • Après une bataille sans merci, les Français ont finalement pris possession de Port-Saïd. Pris au milieu de la tourmente, Samuel Prescott dit Black Crow y a perdu le Revenge et pas mal de ses amis. Dans l'ombre, il fomente sa vengeance... Alors que l'état-major français se réunit, le corsaire leur lance un ultime affront sous la forme d'une flèche explosive avant de prendre la fuite en leur dérobant un navire. Pourchassé par la Royale, il part se ravitailler à Cap Verde où il retrouve un vieil ami, ancien jésuite aux moeurs légères. Pour échapper à la frégate française le Concorde, celui-ci lui propose de partir loin. Là où personne n'est encore allé. Vers la mythique Terra Australis incognita.

  • Black Crow et son équipage sont à présent aux Amériques, en quête de l'or des jésuites et de la légendaire cité d'El Dorado. Mais après les périls de l'océan les attendent ceux du fleuve Amazone et de la luxuriante jungle sud-américaine... Que ce soit par la maladie, par les créatures féroces qui rodent ou par la main de l'homme, nombreux sont ceux qui ont déjà succombé dans cet enfer vert.En spécialiste incontesté du genre, Jean-Yves Delitte nous embarque avec son personnage fétiche Black Crow à bord d'une grande fresque pirate, superbement dessinée, balayée par les vents du large et le souffle de l'aventure.

  • Black crow t.4

    Jean-Yves Delitte

    Samuel Prescott, homme endeuillé par la mort de la femme qu'il aimait, se fait appeler Black Crow.
    Après avoir connu la fureur de la vengeance, Black Crow est amer : il n'a pu sauver Jack, le frère de sa bien-aimée disparue, et s'est laissé piéger dans un marché de dupes qui laisse son équipage amoindri et forcé à collaborer avec des mercenaires. Le vent tourne quand ils sauvent le navire du prince Abdallah el-Kamil d'une attaque barbaresque : plein de gratitude, celui-ci les invite à Port-Saïd, où ils deviennent ses hôtes. Mais sauver la vie de cet homme pourrait déplaire à ceux qui voulaient sa mort, et cette invitation pourrait se transformer en piège pour les hommes du Revenge...
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  • Black Crow est un corsaire, capitaine du Revenge ; un mercenaire, car c'est encore le meilleur moyen de rester libre. C'est un métisse, fils d'un blanc et d'une Algonquin assassinés par des soldats. Il est aussi Samuel Prescott, un homme endeuillé par la mort de la femme qu'il aimait.

    Cette fois, Black Crow est victime d'un chantage : Van Steenvoorde, un vieil érudit flamand, le force à louer son bateau et une partie de son équipage pour le conduire en Afrique dans un but inconnu, sous peine de les dénoncer aux autorités. À bord, tandis que le Revenge fend les eaux boueuses du Zaïre, la tension est à son comble entre les mercenaires payés par le Flamand et l'équipage de Black Crow. Ces derniers n'en peuvent plus du secret qui entoure le but de leur mission. Ils réussissent à dérober des cartes, et apprennent qu'ils sont sur la piste d'un trésor lié à l'étrange astrolabe que le vieil homme porte au cou. Mais un trésor n'a pas la même valeur pour tout le monde, elle dépend notamment du prix qu'on est prêt à payer pour l'acquérir.

    Une grand fresque pirate aux étourdissants parfums d'Histoire et d'ailleurs.

  • Une fresque pirate et américaine tambour battant signé par un J.-Y. Delitte rugissant !

    Nouvelle Ecosse, décembre 1775. En pleine guerre d'indépendance américaine, un homme se glisse habilement entre les lignes anglaises. Son nom : Black Crow, sa mission : rendre compte des résultats d'une mission de piraterie opérée contre les troupes insurgées d'un certain Georges Washington. Sauf que Black Crowest également venu se venger, car son commanditaire n'a pas exactement respecté tous les termes de leur étrange contrat. Un accroc que Black Crow va lui faire payer au prix fort...

    En compagnie de Jean-Yves Delitte, peintre officiel de la Marine, et de son sublime talent de conteur historique, remontezle fil d'une vengeance en terres d'Amérique, sur les pas discrets de Black Crow, le plus sombre et fascinant des mercenaires, pour une grande fresque pirate aux étourdissants parfums d'Histoire et d'ailleurs.

  • En 2054, base de surveillance située au milieu du désert du Nouveau-Mexique. Harry, le père adoptif de Jude, fait une découverte stupéfiante : le groupe Maher cherche à mettre la main sur un sous-marin allemand datant de la Deuxième Guerre mondiale, type U-Boot, qui détiendrait dans ses cales... 500 kilos d'oxyde d'uranium ! Une découverte d'autant plus troublante que la hiérarchie d'Harry cherche visiblement à étouffer l'affaire... Les différentes pièces du puzzle disséminées à travers les époques vont-elles finalement se rassembler ?
    L'heure du dénouement est proche...
    Mêlant récit historique marin et thriller d'anticipation, Jean-Yves Delitte nous tient en haleine d'un bout à l'autre sur fond de scandale financier et médical... La série U-Boot se conclut avec ce quatrième volume.
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  • Après avoir détruit le siège central du groupe Maher et assassiné son PDG, l'énigmatique Heinrich Himmel, Jude - la tueuse à la chevelure blanche - s'est réfugiée au Nevada, dans une ancienne base militaire désaffectée connue sous le nom d'Aera 51.
    Hélas, tout n'est qu'illusion et la jeune femme est le jouet d'un complot bien plus machiavélique.
    Enlevée par les hommes qu'elle fuit, Jude se retrouve au centre d'expériences scientifiques douteuses dans l'ancienne base secrète nazie de Peenemünde, celle-là même qui, dans les derniers moments de la Seconde Guerre mondiale, avait vu partir l'U-Boot 135 du capitaine Hanz Von Speed, avec à son bord le sinistre docteur Mengel.
    Elle qui croyait avoir une vie, un passé, une histoire, un père sur lequel compter, Jude va perdre tous ses repères...

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