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Queffelec

  • Convoi pour Oslo

    Queffelec

    • Stock
    • 23 Janvier 1991

    La rsistance acharne du colonel Eriksen dans la vieille forteresse du fjord d'Oslo contre les forces nazies : un fait rel qui a servi de trame au roman de Quefflec sur la Norvge, un moment critique de son histoire.

  • Saint antoine

    Queffelec

    • Seguier
    • 12 Mars 2003
  • Le roman de l'écrivain brestois Henri Queffélec (1910-1992), Tempête sur Douarnenez « dont l'action se situe plusieurs années avant la guerre de 1939 », constitue à la fois un document historique relativement bien daté et un tableau animé d'une ville et de ses habitants qui ne vivent que par et pour la pêche. Le Douarnenez de cette époque, ce sont encore «les coiffes, les sabots, les parapluies, les bérets et les mâts. Et toutes ces grosses pierres verdies par les algues, ces quais et ces digues. Et ces persiennes...». C'est aussi la foi, naïve mais profonde, qui fend les vagues à bord de l'Archange Gabriel, du Notre-Dame des Flots ou du Saint-Joseph. C'est bien sûr, toujours, «le silencieux crachin breton, monotone et doux comme la neige, et qui tombe indéfiniment du même ciel gris sur une terre immobile» .
    Les noms des débits de boissons évoquent toutes sortes de pêche et de fonds marins : A la sardine fraîche rappelle la spécialité fameuse de Douarnenez, A la descente des langoustiers signale que certains posent des casiers et que Camaret n'est pas loin, Chez les gars de Mauritanie prouve que les grands thoniers font des prises jusque sur les côtes de l'Afrique, Au marin breton transforme toute la Bretagne en drapeau qui claque au vent... Et Aux gars de la Marine symbolise la période :
    La célèbre chanson qui glorifie les «cols bleus» et les «loups de mer» date de 1931 : ils rapportent à Douarnenez des idées inconnues, héritées de leur expérience au loin, qui inquiètent sa communauté d'origine. Car le Douarnenez de l'entre-deux-guerres, c'est aussi la conscience communiste qui s'enracine : face à «l'exploitation de l'homme par l'homme», c'est-à-dire des pêcheurs par les usiniers. Parmi les bateaux, on relève le Gracchus Babeuf, le Mutin, le Fouquier- Tinville. Certains rêvent déjà d'une «Internationale de la mer»... (extrait de l'Avant-propos d'Eric Auphan, président de l'Assoc. des Amis d'Henri Queffélec).

  • Bela bartok

    Queffelec

    • Stock
    • 12 Mars 2003
  • La langue française, partout présente en Algérie à côté du berbère, de l'arabe dialectical et de l'arabe standard, investit des pans entiers des institutions de l'Etat et perdure, en concurrence avec les idiomes locaux, comme outil de communication fiable.
    Cet ouvrage participe d'un projet de recherche plus vaste sur le français parlé et écrit au Maghreb. Il se compose d'une étude sociolinguistique de l'Algérie (fondements, langues, politique linguistique, corpus, dynamique et particularité ) et d'un inventaire représentatif des particularités lexicales du français en Algérie. Le particularisme qui affecte la langue française dans ses usages en Algérie procède à la fois de la tendance à l'ouverture sur l'universel et du désir de se réapproprier la langue première. La réalité socio-culturelle, économique, politique est alors dépeinte par les mots qui illustrent parfaitement la société algérienne et les mutations qui la secouent depuis l'avènement du multipartisme et des restructurations économiques. Les particularités de la langue française sont un reflet de la réalité du pays, marqué aussi bien par la violence politique, les inégalités économiques et sociales que par les traits culturels de l'Algérien et de l'Algérie.

  • Elle était qui pour moi ? Ni mon amante ni mon amie, plutôt ma soeur d'affinités.
    Les mêmes démons nous tourmentaient : la famille, la société, la mer, une envie folle de partir loin, elle sur ces voiliers que j'aime tant, mon premier job, et moi de par les mots sans limites qu'elle chérissait comme des voiliers.

    Qui a tué Florence Arthaud le 9 mars 2015 ? Ses démons ? L'alcool ? La misogynie des puissants ? Le hasard d'un accident aérien dans le ciel d'Argentine ? Saura-t-on jamais les secrets de cette Antigone indomptée qui partait en mer défier la chance et les hommes.

  • Un feu s'allume sur la mer Nouv.

    « Il n'y aura pas de phare sur Ar-Men.» Ce rocher, qui ne s'accoste que quelques jours par an, pendant les grandes marées, les marins sénans le connaissent bien : il n'y a que ces messieurs du continent pour croire qu'on y dressera une tour. Mais l'Ingénieur insiste - et Alain, jeune marin-pêcheur, rejoint par défi les maçons d'un chantier impossible... Il y perd une fiancée, Louise, aussi têtue que lui : un feu pour un autre, qui mettra, de 1867 à 1881, plus de dix années à s'allumer enfin, là-bas, sur la mer...

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  • « Personne ne m'a présenté mon éditeur, sinon la mer, la fortune de mer, en mai 1978. Je l'ai ramassé sur la jetée comme un gros oiseau noir bousculé par le vent ou bien c'est lui qui m'a ramassé, oisillon dépenaillé, je ne sais plus. Françoise Verny : ma Françoise Verny.
    Ma Françoise.
    Mon Yann.
    Neuf ans d'amitié fantastique à la vie à la mort. ».
    En mai 1978, Yann Queffélec, vingt-huit ans, marin passionné, accoste à Belle-Île-en-Mer. Il y rencontre Françoise Verny, qui le convainc qu'il est fait pour être écrivain. Naissance d'un Goncourt retrace le chemin que parcoururent ensemble ce jeune homme encore inconnu et cette femme emblématique de l'édition française.

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  • Les noces barbares

    Yann Queffélec

    Fruit d'une alliance barbare et d'un grand amour déçu, Ludovic, enfant haï par sa trop jeune mère - Nicole - et ses grands-parents, vit ses premières années caché dans un grenier.
    La situation ne s'arrange guère après le mariage de Nicole avec Micho, brave et riche mécanicien qui cherche à protéger Ludovic. Hantée par ses amours brisées, sombrant dans l'alcoolisme et méprisant son mari, la jeune femme fait enfermer son fils dans une institution pour débiles légers. Mais Ludovic n'est pas l'arriéré qu'on veut faire de lui. Il ne cesse de rêver à sa mère qu'il adore et qu'il redoute. Même une première expérience amoureuse ne parvient pas à l'en détourner. Son seul but, son unique lumière : la retrouver.
    /> S'enfuyant un soir de Noël, il trouve refuge sur la côte bordelaise, à bord d'une épave échouée, écrit chez lui des lettres enflammées qui restent sans réponse. Et c'est là-bas, sur le bateau dont il a fait sa maison, que va se produire entre Nicole et son fils une scène poignante de re-connaissance mutuelle - qui est aussi le dernier épisode de leurs noces barbares.

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  • "Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d'un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l'horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l'être humain fait partie - s'il n'est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l'univers par-dessus les jours et les flots. C'est un coquillage où l'on entend, j'espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l'exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J'aime la mer et je m'en souviens, j'y vais, je vous emmène avec moi. J'en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d'eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes.
    Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m'efforce d'encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d'un voilier qui ne réagit plus au vérin du « pilote », et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c'est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d'Australie, des Antilles - ou qu'il renaît, squelette radieux. Quand il n'y a plus rien à dire tellement c'est beau, la mer, infiniment beau, et que l'on n'est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c'est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c'est « être » - c'est vivre."

  • Ma Bretagne est d'Armor, le pays dans la mer. Elle est d'Armor, elle est d'Argoat - mer et forêts -, arrimée par l'ouest à ses destinées atlantiques, et par l'est à la pointe aiguë du socle européen.
    On y allait en train quand j'étais enfant. Le Paris-Brest à vapeur des années 50, la moleskine olivâtre du compartiment pour huit, les oeufs durs écalés sur les genoux, neuf heures de rail sans voir la mer ou si peu vers Saint-Brieuc.
    Ma Bretagne est d'abord le pays des miens. Ma mère, Yvonne, la première à me bercer de chansons marines et d'histoires. Mon père, Henri Queffélec, l'homme et l'écrivain que j'ai le plus admiré, le bel indifférent aux yeux d'horizon.
    Entre nous, l'Armor est mon pays usuel, mon pays définitif, j'y naîtrai toujours.

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  • « Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée. Il parle de mon lien viscéral avec l'océan, les gens de mer, les îles, de cette liberté que l'horizon marin procure aux sens comblés.
    Il parle des écrivains - Victor Hugo, Joseph Conrad, John Steinbeck, Simon Leys, Jonathan Raban ou Stevenson, etc. De mes amis les artistes charmés, charmeurs, et bien sûr des grands voileux qui font rêver les Terriens, dont l'as des as est Éric Tabarly.
    J'aurais bien voulu vous épargner ce mal de la mer appelé tour à tour CO2, réchauffement, dégazage ou pollution... Mais comment rester muet quand c'est la mer qu'on assassine, le vieil homme et la mer ? Quand c'est la Nature, le corail des Antilles ou d'Australie, l'albatros, le vent ?
    C'est tellement beau, l'Océan, l'Homme, il n'y a pas un mot qui tienne au bord de cet infini. »

  • Le phare

    Henri Queffelec

    1904, au large d'Ouessant. Sur ce bras de mer si meurtrier, dans lequel les naufrages s'enchaînent, on commence l'érection du phare de la Jument. Grâce au legs de Charles-Eugène Potron, voyageur et membre de la Société géographique de Paris. Mais le don de 400 000 francs-or comprend une condition non-négociable. Le phare devra être construit dans les sept années qui suivent. Sinon l'argent reviendra à une autre cause. Dès lors, les hommes vont s'atteler à une très difficile mise en oeuvre du chantier, à la construction des fondations puis de l'édifice, bravant les tempêtes et les découragements.
    Peu à peu, sous nos yeux, un « Enfer » s'érige, tel que les marins surnomment ces sentinelles de pleine mer. Et à terre, un petit garçon se prend à rêver d'un avenir dans ces tours qui prennent vie dès que tombe la nuit ou la brume...

    Avant-propos d'Éric Auphan, président de l'Association des Amis d'Henri Queffélec :

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  • Ils étaient cinq, ils étaient six.
    Ils étaient six marins de Groix.
    Tradéri lonlaire. Tradéri lonla.

    À bord de L'Aviateur Blériot, thonier dundee de belle allure, on a posé les dix-sept lignes à l'eau. Leur île est loin, désormais. Le patron, Amédée, les quatre matelots et Yves-Marie, le petit mousse : six marins lâchés dans le grand large, avec leur humanité fragile, royale... Et la tempête qui vient. Six en partant de Groix... Combien reviendront, s'ils reviennent jamais ?

    Avant-propos d'Éric Auphan, président de l'Association des amis d'Henri Queffélec

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  • Papa était l'homme de ma vie. Le plus insurmontable des caps. Immense, blond, impénétrable. Les yeux bleus de papa me transperçaient. Il me reprochait d'être là. J'étais le p'tit vieux, le p'tit frère qui s'était trompé de famille. Maman m'aimait pour deux. Je vouais à papa une admiration rageuse et craintive. Je lui volais ses stylos. Comme lui, je voulais être écrivain. Je voulais être lui.

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