Arteaz

  • Cet ouvrage est la version courte d'une édition précédente, plus volumineuse, aujourd'hui épuisée. On y découvre les premières cartes dessinées puis les textes d'ascensionsdécouvertes des grands sommets : Ossau (1796), Mont-Perdu (1802), Mont-Valier (1802), Montcalm (1807), Maladeta (1817), Vignemale (1838), Aneto (1842), pique d'Estats (1864). La galerie des premiers découvreurs y est affichée, donnant ainsi un visage à beaucoup de pionniers de l'exploration. Les grands paysages de ces montagnes sont illustrés par de nombreuses estampes. Car le propos de ce livre est d'offrir un panorama synthétique, très illustré, selon plusieurs points de vue. Une sorte de plongée dans une chaîne qui a fasciné de nombreux voyageurs et touristes au fil des siècles et qui conserve encore une part de mystère.
    /> Claude Dendaletche, biologiste, bibliophile, féru de littérature et d'art..., bref un esprit universaliste, est parmi les spécialistes des Pyrénées des plus réputés. Il a publié plus d'une trentaine d'ouvrages, souvent de référence.

  • Réfléchir sur les identités des populations de l'âge du Fer constitue une tâche fondamentale pour la recherche protohistorique.
    L'unique objectif de cet essai est de contribuer à partager des connaissances souvent bien peu accessibles et mal diffusées ; afin de tenter d'écrire un pan méconnu de notre passé, qui est aussi celui de l'humanité.
    C'est à l'âge du Fer que se posent les bases ethniques historiques de l'Europe d'aujourd'hui.
    C'est à ce moment qu'émergent les glorieuses cités-états de la civilisation grecque, qu'Alexandre chevauche en Asie, que Rome conquiert l'Italie pour devenir un Empire, et que les Celtes commencent à faire parler d'eux.
    Loin d'être coupées du monde, les populations d'entre Garonne et Pyrénées, correspondant au complexe culturel dit « aquitain », s'intègrent parfaitement dans la civilisation occidentale de leur temps et contribuent pleinement au développement de cet héritage européen, tout en témoignant d'une facette originale qui leur est propre.

  • Le dit vagues

    Greg Rabejac

    • Arteaz
    • 4 Novembre 2020

    Il s'agit d'une vision époustoufflante de l'Océan. Gregory Rabejac a absolument révolutionné la photographie de vagues, proposant des angles, des lieux, des détails que personne avant lui n'avait explorés. Nageur hors-pair, travaillant à très haute vitesse, il a inventé un langage propre à sa quête. Par voie de conséquence il fallait pour l'éditeur être à la hauteur du défi proposé. Graphisme ultra soigné et impression confié à un imprimeur d'art, plusiuers fois primé sur la scène européenne.

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  • 15 golfs d'avant-guerre

    Guy Lalanne

    • Arteaz
    • 1 Avril 2021

    Que sont devenus les plus anciens golfs de la région, dont du XIXe siècle suite au succès rencontré à Pau, premier golf du continent ? L'urbanisation a eu raison de certains, d'autres, en partie, sont restés des espaces naturels, mais les dernières traces de golf y sont quelquefois encore perceptibles.
    Lla crise de 1929, l'occupation allemande de 1940 à 1944, la croissance urbaine liée à l'explosion du tourisme ont eu une incidence sur leur destinée, d'autant que la clientèle anglaise, souvent à l'origine de leur création, avait quitté la France.
    Dans cet ouvrage, nous retraçons l'évolution de ces golfs jusqu'à l'après-guerre et, pour certains, leur disparition. Il est intéressant de noter que la grande période de l'explosion du golf dans le monde coïncide avec l'âge d'or de la carte postale.
    Celle-ci est pour nous un témoin importantt.

  • L'auteur poursuit un travail mémoriel sur la Seconde Guerre mondiale. Ce troisième ouvrage évoque la Basse-Navarre et la Soule sous l'Occupation.
    Il a recueilli de nombreux témoignages de cette époque.
    Il s'est aussi appuyé sur des documents provenant des archives nationales de Washington et du Centre historique de la Défense à Vincennes..
    L'objectif de ces pages est de rendre hommage à ces femmes et à ces hommes courageux qui ont combattu le nazisme, parfois au péril de leur vie.

  • Histoire du peuple basque

    Jean Pinatel

    • Arteaz
    • 3 Octobre 2020

    Mon père, Jean Pinatel est né le 9 juin 1913 à Urcuit et est mort le 3 avril 1999 à Biarritz.
    A la France dont il fut un inspecteur général de l'administration au Ministère de l'intérieur où il consacra sa vie à étudier le phénomène criminel sur lequel il publia plusieurs livres qui font encore aujourdhui référence.
    Au Pays Basque où retraité à Biarritz, il se réappropria la langue Basque et consacra son temps à écrire cette « histoire du peuple Basque » qui constitue une riche synthèse de tout ce qui avait été écrit sur le sujet avant 1990.

  • Mythes et histoire de Roland et de Roncevaux Nouv.

    On raconte qu'en 778 Charlemagne a connu une sévère défaite en passant les Pyrénées. À la bataille de Ronceveaux où le fameux Roland a décédé. Mais nombreux sont les mystères concernant cette affaire. Nul n'a jamais retrouvé le champ de bataille. Nul ne sait où Roland est tombé. Et pourquoi ce grand du royaume n'a-t-il ni scépulture ni épitaphe ? Roland de Ronceveaux a-t-il existé ? Autre question lanscinante : pourquoi les chroniques franques affirment-elles qu'il ne s'est rien passé dans les Pyrénées ? La bataille de Ronceveaux serait alors une invention de poète ? Pourtant Roland est partout. Dans les Pyrénées, il a mille passages, mille rochers. Dans la littérature, mille avatars. Dans l'art, mille représentations. Comme Jeanne d'Arc, Roland est une figure majeure du roman national français. Or, dans le roman national basque, Ronceveaux est devenu le symbole d'une immense victoire contre les envahisseurs francs. Alors qu'en 778 ce sont les musulmans qui, peut être, tiennent Pampelune... Bataille franco-musulmane ? Ou franco-basque ? Ou rien du tout ? Les mythes croisent l'Histoire. Les mensonges d'Etat planent au-dessus des vallées pyrénéennes. L'imagination a pris le pouvoir. Histoire «réelle» et Histoire «rêvée» se conjuguent et se nourissent... Mais à la fin, que s'est-il vraiment passé le 15 août 778 ? Un jour, l'auteur de ce livre est invité par un ami dans la montagne. Et à l'heure du pic-nic, l'ami sort de son sac une épée carolingienne et des armes rouillés. Et il lui dit : c'est là ! J'ai cherché pendant vingt ans, j'ai tout lu, j'ai remonté tous les cols, j'ai fouillé, j'ai trouvé. Alors l'idée de ce livre est née. On lira dans ces pages les mutations du mythe, les ironies de l'Histoire et ce qui a effectivement été retrouvé.
    Alexandre Hurel Fondateur des éditions Arteaz/Pimientos. Historien de formation.

  • Le projet a commencé sur un constat simple. Alexandre Hurel, des éditions Arteaz, s'est rendu compte qu'il n'y avait aucun ouvrage de référence sur les vins du Pays basque. Il s'est alors adressé au journaliste et écrivain Guillaume Dufau pour pallier le manque.
    Six mois de recherches et trois mois de rédaction plus tard, le livre « Vins et vignobles du Pays basque » est né. Il se découpe en quatre parties, une pour chaque appellation : l'Irouléguy, le Txakoli, la Rioja Alavesa et les vins de Navarre. L'ambition première de ce livre est de donner envie aux gens d'aller rencontrer les producteurs de vin. « Il faut se servir de ce livre comme un vade-mecum pour aller à la rencontre des vignerons », plaide l'auteur. L'ouvrage est pensé de manière à être « pratique tout en racontant l'histoire de ces vins-là et de ces vignerons-là. » Le livre mêle informations pratiques, anecdotes et présentations de bouteilles par des cavistes.

  • La pelote basque

    Yves Carlier

    • Arteaz
    • 9 Mai 2012

    Le livre pour la première fois, un livre consacré à la pelote basque et à ses nombreuses spécialités.

    Le Plan du livre :
    - histoire du sport.
    - spécialités.
    - aires de jeu.
    - instruments.
    - joueurs mythiques.
    - A travers le monde.

    Cesta Punta ou grand chistera ? Mur à gauche ou trinquet ? Fronton ou place libre ? Joko garbi ou pasaka. Paleta gomme ou paleta cuir ?
    Xare ou main nue ? pelote en cuir ou en corde ??? Vous préférez le rebot ?
    Un livre synthétique qui rafraîchira la mémoire des locaux et enchentera les touristes!
    Le livre va associer les peintures, des gravures, des affiches, des photographies anciennes et modernes.

  • De nombreux auteurs ont publié des textes sur la guerre de 14-18 dès 1914. Nous évitons de reprendre des thèmes existants et très bien relatés et nous dévelopons quelques anecdotes locales inédites après une présentation générale du conflit.
    Nous avons choisi une année très importante pour le Pays basque, l'année 1917, qui est aussi celle de l'entrée en guerre des États-Unis et de la fin des combats sur le front russe.
    En 1917, les Basques ont participé aux durs combats du Chemin des Dames et un mémorial y a été édifié en leur mémoire en 1928. C'est aussi cette année-là que Maurice Ravel a composé le Tombeau de Couperin en hommage à ses amis luziens tués au combat, que la base militaire de Socoa a été créée. Enfin, le seul combat naval le long de nos côtes a eu lieu en 1917 et a coûté la vie à 13 marins du port de Saint-Jeande- Luz et de Ciboure.
    Association Jakintza

  • Planet basque

    Wilco Westerduin

    • Arteaz
    • 18 Juin 2018

    WILCO WESTERDUIN est un photographe néerlandais, plusieurs fois primé, et explorateur du Pays basque. Depuis 2013, il n'emploie qu'un simple appareil photo, sans recourir à Photoshop. Sa vision unique du paysage, de l'architecture, de l'exploration urbaine, ses photos de rues ont été exposées à Bayonne, Biarritz, Bidart, Saint-Jean-de-Luz et Saint-Sébastien. Son travail est suivi sur les réseaux sociaux par des milliers de personnes dans le monde entier.

  • En 1855, les «Bains Dominique» occupent une petite plage de Ciboure, en contrebas de la Corniche. Un premier bâtiment est construit. Après la première guerre mondiale, il est fait appel à l'architecte William Marcel pour construire un établissement de bain qui sera aussi dancing, restaurant.
    Plusieurs projets seront étudiés.
    Quand le superbe bâtiment sort complet. Nous sommes en pleines Années folles et toute la côte basque chic se rue sur l'établissement de Ciboure qui devient le haut lieu de la vie nocturne des étés basques.
    L'ouvrage revient sur les travaux de l'architecte, avec de superbes plans et croquis.
    Il évoque aussi les nuits dingues et le charme singulier de ce bâtiment sis au dessus d'une petite plage qui existe encore aujourd'hui, mais que l'on ne peut rejoindre qu'à la nage...

  • Ce livre retrace l'histoire du septième art au Pays Basque, de sa génèse et de son incroyable vitalité, trop méconnue.
    Le festival du film de Saint- Sébastien/Donosti en est l'emblème, et son audience internationale.
    Le livre fait appel à des spécialistes qui envisagent le phénomène depuis des points de vue divers et complémentaires.
    Une étude complète et rigoureuse nécessaire à tous ceux qui s'intéressent à la création contemporaine au travers des sept provinces.
    De nombreuses affiches ou images de films animent les pages et donnent à l'ouvrage légerté et esthétisme.

  • Demboraldi : 4 saisons impressionnistes à Biarritz Nouv.

    En usant de procédés alternatifs et artisanaux, Baptiste Levrier provoque des accidents photographiques et propose des images sensibles, ouvertes aux interprétations et propices à la rêverie. Avec Denboraldi*, c'est sa ville de Biarritz qu'il révèle en une série de tableaux saisonniers.
    Journaliste et photographe, Baptiste Levrier exerce au sein de diverses rédactions depuis une quinzaine d'années. En parallèle, il développe un travail photographique personnel et construit un univers pictural, inspiré par le temps et les espaces, l'imaginaire, les promenades, la contemplation.

  • Tamaris d'ici et d'ailleurs Nouv.

    Au coeur d'un bel objet au graphisme minimal et délicat, l'artiste Basque Franck Cazenave réunit les «écritures« plurielles de nombreux invité.e.s, gens de mots ou gens d'images, autour d'un hommage poétique, artistique (et écologique) au Tamaris, un arbre aussi mystérieux qu'élégant, emblématique de Biarritz et de la côte basque mais présent partout dans le Monde.
    Poser les yeux sur un tamaris, c'est être invité à une véritable échappée poétique qui réconforte nos âmes d'humains éprouvés : cette merveille naturelle de grâce et de mystère est ultra résistante, elle transpire le sel qui menace de l'oxyder et danse son «afro de feuilles« dans le vent, pliant sans jamais rompre.

  • À Saint-Jean-de-Luz, tout le monde connait Peio.
    Comme Pottoka pour l'Aviron bayonnais, Peio incarne Saint-Jean-de-Luz, dont il est devenu la mascotte.
    Saint-Jean de Luz, Socoa et Ciboure. Avec des pêcheurs, des corsaires, des tempêtes, des danses...
    Et ca fait des bim, des boum, des weez, des kaxu, des kaixo !

  • Près de 100 photographies panoramiques de haute volée sur toute la côte basque : la promenade débute à Bayonne pour se terminer au Guggenheim.
    En introduction, un texte historique, géologique et romantique fixe les grandes perspectives de cet espace sans égal.

  • En moins d'un siècle, la peinture a subi des modifications fondamentales. Lorsque Gustave Colin s'installe au Pays basque, il fait déjà figure de « moderne » aux côtés de son maître, Camille Corot, qui vient poser son chevalet à Ciboure en 1871. Corot, précuseur de l'impressionnisme, maître internationnalement reconnu, laisse deux toiles superbes à notre souvenir.
    Avec le développement du tourisme, ce sont des vagues de voyageurs qui se succèdent, chacune avec son style propre. Naturalisme avec Whistler, symbolisme avec Redon, impressionnisme avec Regoyos ou Sorolla, fauvisme avec Marquet et Matisse, divisionnisme avec Signac, protéiforme avec Picasso, surréalisme avec Man Ray, Bauhaus avec Albers et Klee, sous influence cubiste avec Bores, expressionniste avec Motherwell...
    Tous ces peintres exposés dans les plus grands musées du monde ont, avec leur sensibilité, leur maestria, leur exigence, leurs affirmations, vécu et représenté le Pays basque qui expose dans ce livre ses métamorphoses.

  • Peintre emblématique de la scène basque, membre du groupe Gaur (avec Oteiza, Chilida, Basteretxea...), Sistiaga occupe une place de première importance dans la culture. Présente dans les plus grands musées du Pays Basque, sa peinture est basée sur la vitesse d'exécution, la vitalité, l'expressivité. Il est l'un des premiers artistes à avoir peint à la main des pellicules de film, pour des réalisations abstraites dont les originaux ont été achetés par des institutions de premier plan comme La Cinémathèque Française, le Centre Beaubourg, ou l'université d'Harvard. Sitiaga expose tout l'été à la Rotonde de Saint-Jean-de-Luz, ainsi qu'à la villa Ducontenia. Il expose dans le même temps à la Galerie Kur, en face du Kursal, à Donosti/San-Sebastian. Le catalogue est préfacé par Jean-François Larralde, cette préface étant trilingue

  • Persécutés jusqu'au XIXe siècle, les kaskarots, vraisemblablement des descendants des cagots et des bohémiens, avaient constitué une communauté qui s'était établie sur les bords de la Nivelle.
    Les femmes, que l'on disait fort belles et peu farouches, couraient jusqu'à Bayonne vendre le poisson : elles faisaient rêver les notables et les polissons. Les hommes kaskarots, en mer, se livraient au dur métier de la pêche. Et ce peuple-là, abandonnant ses idiomes d'origine, adopta la langue basque. La gouaille des femmes, leur truculence, leur ardeur au travail, leur probité, leur liberté de ton et de jugement, ont façonné les mentalités des villes et des villages de la côte, principalement de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure, où elles tenaient leurs quartiers.
    Passionné d'histoire locale, membre de l'association Jakintza, l'auteur, Jacques Ospital, a cherché dans les archives et dans la mémoire collective textes et témoignages sur cette population méconnue.
    Aujourd'hui, les kaskarotes ont disparu. Force est de reconnaître qu'elles nous manquent un peu. Ce livre, qui témoigne de leur grandeur, n'est pas sans quelque actualité dans notre époque où l'exclusion n'est pas un vain mot.

  • La sculpture en Pays Basque.
    Phénomène artistique majeur, la sculpture basque possède une longue histoire. Les auteurs ont choisi vingt-cinq artistes pour retracer l'évolution de cet art, depuis la Renaissance jusqu'à aujourd'hui. Certains sculpteurs contemporains sont connus et exposés dans le monde entier et dans les musées les plus prestigieux. Il y a une tradition basque de la sculpture.

    Une première.
    Les sculpteurs basques sont donc célèbres et célébrés dans et hors Euskal Herri. Curieusement, il n'existait pas de livre qui retrace cette aventure artistique, en proposant une vision globale du phénomène.

    Le concept du livre.
    Chaque sculpteur est présenté sur un nombre de pages pair, entre six et douze. La première double page est toujours composée d'un portrait en page de droite, et d'un court texte de présentation en page de gauche. Celui-ci retrace la carrière de l'artiste et fixe les données importantes de son apport.
    Suivent des doubles pages consacrées aux oeuvres, qui sont légendées. En fin de volume, de courtes biographies reviennent sur les artistes (expositions majeures, présence dans les musées, prix).

    Le choix des sculpteurs.
    Juan De Anchieta, Jose Ramon Anda, Nestor Basterretxea, Julio Beobide, Eduardo Chillida, Jesus Echevarria, Carlos Elguezua, Angel Garraza, Juan Gorriti, Agustin Ibarrola, Koldobika Jauregi, Vicente Larrea, Remigio Mendiburu, Aïtor De Mendizabal, Anton Mendizabal, Iñaki Olazabal, Jorge Oteiza, Iñaki Ruiz De Eguino, Dora Salazar, Xabier Santxotena, Edouard Solorzano, Quintin De Torre, Ricardo Ugarte, Kepa Akixo Zigor, Jose Zugasti.

  • L'appel de l Nouv.

    L'appel de l"océan

    Marina Trounday

    • Arteaz
    • 1 Juillet 2021

    L s'agit d'un conte poétique. La petite Anouk est une enfant à part, qui vit intensément tous les instants, et toutes les émotions du quotidien : « Ce qui semblait effleurer les autres, la percutait de plein fouet, comme une tempête. » Elle est une enfant de l'océan : « C'est lui qui la calmait quand tout allait trop vite trop fort, l'océan la nourrissait, l'apaisait, quand tout autour d'elle la mettait à terre.» Et la jeune surfeuse improvisée croise une baleine, et le cétacé géant l'emmène dans un voyage extraordinaire. Et la baleine raconte à l'enfant une leçon de sagesse pleine de douceur, de volonté et de singularité : « Explique leur que c'est lorsque l'on ose être vraiment soi que la magie opère et que tout peut alors exister, sinon les possibles s'éteignent. » Illustratrice, créatrice pour enfants, Marina Trounday vit au Pays basque

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