Etai

  • Bugatti, la grande marque de molsheim, en alsace, vient de renaître de ses cendres avec la veyron.
    Ce bolide d'une puissance de 1001 chevaux éveille de nouveau l'intérêt pour ces voitures sans pareilles. a une certaine époque, la marque française à la célèbre calandre en fer à cheval domine outrageusement la concurrence, comme aujourd'hui ferrari ou mclaren. les bugatti remportent les grands prix de monaco, de france, d'espagne, d'italie, d'allemagne... elles gagnent également les 24 heures du mans et la targa florio - cinq fois de suite pour cette dernière.
    La célèbre bugatti type 35, à la base d'une multitude d'autres modèles de course, est encore aujourd'hui considérée comme le chef-d'oeuvre d'ettore bugatti. mais c'est en fait aux hommes que l'on doit le charme si particulier de cette période du sport automobile, à savoir les années 1920-1930. cet ouvrage vous dresse le portrait de plus de cent pilotes qui, à l'époque, sont des comtes ou des gigolos, des noceurs ou des risque-tout, ainsi que des hommes immensément riches, pour qui la course est comme un défi à la vie à la mort.
    C'est un monde bigarré, alliant fêtes tumultueuses et haute société, aventures amoureuses et dépenses inconsidérées, paris baroques et accidents spectaculaires à l'issue tragique. plus de 140 photos saisissantes, dont une partie encore inédite, ainsi qu'une liste des principaux succès de bugatti et les réglementations techniques des grands prix de l'époque viennent compléter cette rétrospective, à consulter pour son iconographie, ses références techniques ou rien que pour le plaisir de la lecture.

  • L'année 1987 marque un changement important dans l'histoire des rallyes. Une nouvelle réglementation technique est mise en place afin de remplacer les voitures du Groupe B devenues trop dangereuses. Découvrez un panorama complet et aussi précis que possible de la discipline, à travers une iconographie retranscrivant cette passion qui pousse pilotes et spectateurs à affronter des conditions climatiques souvent difficiles.

  • La mini-cooper, version sportive de la révolutionnaire mini est incontestablement l'une des grandes icônes britanniques des années 1960, en dépit de ses modestes dimensions.
    Automobile "dans le vent", coqueluche des vedettes du cinéma ou de la chanson, elle peut aussi se targuer d'un fabuleux palmarès sportif, qui fit d'elle la plus titrée des voitures de rallye de son époque. cet ouvrage, le premier en français consacré à ce modèle, vous propose à la fois un guide détaillé des différentes évolutions des mini-cooper et mini-cooper s produites de 1961 à 1971 et un panorama de la carrière sportive - y compris en france - de la plus petite des grandes voitures.

  • De Jürgen BARTH à Gérard LARROUSSE, en passant par Bernard BEGUIN, Guy FRÉQUELIN et Thierry SABINE, ils ont tous confié la préparation de leur voiture au sorcier de Corbeil Essonne : Louis MEZNARIE.
    Grâce à cet ouvrage exceptionnel de 144 pages, replongez-vous dans les plus belles pages du sport automobile des années 1960 à 1980. Revivez toutes les participations de Louis MEZNARIE aux 24 Heures du Mans, ainsi que sa carrière au sein de la CEIDA-NSU en tant que directeur technique où de grands pilotes français comme Jean TODT, Bernard DARNICHE ou Guy CHASSEUIL ont fait leurs débuts.
    Retrouvez également de nombreuses fiches techniques des modèles Porsche et NSU préparés par Louis MEZNARIE et découvrez en exclusivité la transformation d'une NSU TTS en groupe V.

  • Alors qu'il contemple sa collection de modèles réduits consacrés à porsche, jean-marc chaillet a l'idée de raconter l'histoire de la marque, à travers ses modèles de compétition les plus emblématiques, en mixant photos d'époque et photos de miniatures.
    Chaque modèle est présenté et situé en perspective au sein de la généalogie souvent compliquée de porsche. son fait d'armes est raconté : un jour, une course, un équipage, un exploit ; et ses principales caractéristiques sont rappelées. porsche france et porsche allemagne, sans qui ce livre n'aurait pu voir le jour, ont apporté leur aide déterminante en fournissant les photos d'époque. ce qui fait l'originalité de ce livre, et constitue son deuxième angle d'attaque, réside dans la présentation.
    Pour chacune des 100 glorieuses, vous découvrirez les modèles réduits, disponibles et épuisés, avec leurs références essentielles : nom du fabricant, échelle, mode de fabrication - du kit au tout monté - etc. chaque modèle est photographié par bernard canonne avec une singularité qui donne une bonne partie de son charme à l'ouvrage : considérer la miniature comme une auto à l'échelle 1. sur tous les plans, le livre renouvelle le genre, on est très loin d'un énième volume sur porsche.
    Porsche, 100 glorieuses en compétition s'adresse à la fois aux aficionados de la marque et aux amateurs de modèles réduits. il ne faut pas s'étonner si gérard larrousse a accepté d'en signer la préface. comme l'écrit jean-marc chaillet dans son avant-propos : "seules les passions partagées méritent d'être vécues."

  • " Il y a des noms de lieux terriblement évocateurs ; Montlhéry est de ceux-là.
    Où que vous soyez sur cette planète, si quelqu'un prononce le nom du circuit de Montlhéry, dans l'instant chacune des personnes présentes est assaillie par des images fortes et colorées, des sons d'échappements plus ou moins libres, et est immédiatement transportée par de multiples émotions. Quel amateur de sport automobile n'a pas traîné ses pas le long du circuit routier, de l'anneau de vitesse, de cette " cuvette " connue dans le monde entier ? N'a vibré aux dépassements hasardeux, aux sorties de route souvent cocasses, n'a hurlé sa joie devant la victoire de son pilote favori, de la consécration de sa marque fétiche ? N'y a pleuré un pilote disparu ? Si, comme moi, vous avez assisté aux exploits des Ricardo et Pedro Rodriguez au volant de leurs Ferrari, applaudi Jo Schlesser sortant de sa Brabham de Formule 3, admiré les savantes glissades d'un Jean Vinatier et croisé dans le paddock Jean-Pierre Beltoise, Jim Clark ou Graham Hill, vous devriez retrouver dans ce livre un peu de cette époque et quelques effluves de votre jeunesse.
    Une époque où Montlhéry était un monument où se côtoyaient, dans la plus grande simplicité et le plus parfait enthousiasme, les stars du volant et les pilotes amateurs, les débutants désargentés, les spectateurs mouillés, les mécaniciens souvents bénévoles - vous et moi. " D. P.

  • Après des débuts hésitants, le Championnat du monde a fini par s'imposer.
    Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Mercedes ont gravé les premières pages, tandis que les rendez-vous du Mans, de Sebring, du Nürburgring ou encore de la Targa Florio sont devenus incontournables. Le milieu des années 1960 marque l'apogée de la Formule. Le grondement de la bataille Ford-Ferrari s'est à peine dissipé que le législateur vient bouleverser les règles du jeu. Les gros prototypes sont condamnés et d'aucuns pensent que plus rien ne sera jamais plus comme avant.
    Et pourtant, 1968, qui s'annonce comme une saison sinistrée, est des plus intenses, avec les nouvelles ambitions de Porsche qui se pose en challenger de Ford.... En 1972, les cartes sont redistribuées. Ferrari, puis Matra, dominent les débats avec des voitures souvent aussi rapides et spectaculaires que les Formules 1 de l'époque. Puis le combat cesse, faute de combattants. L'arrivée de Lancia donne un coup de fouet salutaire à la discipline à la fin des années 1970, mais seules les 24 Heures du Mans, qui accueillent toujours les prototypes dans une épreuve inscrite Hors-Championnat, connaissent un réel succès populaire.
    Fort de ce constat, le législateur va, pour une fois, faire preuve de bon sens en ouvrant de nouveau ses épreuves aux prototypes, et cette diversité jette les bases d'un Championnat du monde des marques qui tiendra toutes ses promesses dès 1982... Deuxième volet du tryptique consacré à l'endurance, cet ouvrage retrace une période riche en mutations et rebondissements.

  • Bien structuré à sa création, le Championnat monde des Constructeurs s'est peu à peu désagrégé au point de ne plus offrir de compétition susceptible d'intéresser les médias.
    En 1982, la FIA décide donc de créer une nouvelle catégorie, le Groupe C. La formule plaît à Porsche, d'abord, qui affirme sa supériorité sur le monde de l'endurance, puis à Mazda. Jusqu'en 1990, les duels sont haletants. Ensuite, la Fédération lance les Sport 3,5 l, des voitures considérées comme des F1 carénées. C'est l'époque de la Peugeot 905, de la Toyota TS10 et de la Mercedes C291. Peu populaire, la formule est abandonnée fin 1993.
    À partir de 1994, la discipline explose entre Europe et États-Unis, Automobile Club de l'Ouest et FIA. La multiplication des règlements et la superposition des calendriers conduisent à un éparpillement des championnats et à la dévaluation du produit avant que naisse, en 1998, sous l'impulsion du promoteur américain Don Panoz, l'American Le Mans Serie, compétition au règlement identique à celui des 24 Heures du Mans.
    De quoi redonner un nouveau souffle à l'endurance et refaire d'événements comme Sebring ou Le Mans des rendez-vous dignes de ceux de l'endurance des années 1950.

  • Symbole européen du génie automobile, Citroën s´est illustré dans de nombreux domaines. Pourtant, si les modèles de la marque étaient déjà engagés par dans de nombreuses compétitions sportives, il faut attendre la DS pour qu´un service compétition officiel voit le jour.

  • En 1953, trois ans après la création du Championnat du monde des Conducteurs, la Fédération internationale de l'automobile décidait d'organiser un second championnat, mondial lui aussi, mais réservé aux marques ou constructeurs.
    Les voitures dites de " Sport " et, un peu plus tard, de " Grand tourisme ", trouvaient là, enfin, la consécration officielle des efforts entrepris, depuis de longues années déjà, sous des appellations ou formules différentes. Des voitures-catalogues, ou dérivées, aux prototypes les plus évolués, n'étaient-ce point ces machines qui avaient permis à la Targa Florio, au Tourist Trophy, aux 24 heures du Mans et aux Mille Mille de devenir les véritables temples de la course dite d'Endurance ? S'appuyant sur ces grands classiques de la piste et de la route, avec une hiérarchie calquée sur celle de son homologue F1, ce nouveau Championnat connut d'entrée le succès.
    Répondant à un besoin latent de l'industrie comme de l'artisanat, il révéla ou confirma ses spécialistes dans le même temps où de nombreuses marques, quels que soient leurs moyens ou leurs ambitions, trouvaient là matière à leur épanouissement. Outre l'aspect souvent spectaculaire des confrontations, et parce qu'ils paraissaient plus ou moins directement transportables à la grande ou moyenne série, les progrès réalisés provoquèrent une émulation toujours bénéfique.
    C'est cette évolution que ce premier volume, après avoir rendu un juste hommage aux précurseurs de la Formule, a voulu retracer et illustrer à travers l'histoire des courses, des machines et des hommes...

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