Pu De Bordeaux

  • TAKAMURA Kôtarô (1883-1956) a beaucoup contribué à la fondation de la poésie japonaise moderne. Son livre, Chieko-shô, traduit ici sous le titre Poèmes à Chieko, demeure l'un des recueils de poèmes les plus lus au Japon depuis la parution de sa première édition. Il rassemble surtout des poèmes en vers libres où TAKAMURA évoque son amour pour sa femme Chieko, ainsi que sa douleur face à la maladie et à la mort de celle-ci. Les poèmes qui composent le recueil suivent un ordre strictement chronologique, de 1912 à 1952 : depuis les enthousiasmes fulgurants de l'amour naissant, jusqu'aux émotions les plus poignantes du deuil. C'est ici la première traduction française de ce recueil.
    La traduction des poèmes eux-mêmes est précédée d'une préface de NAKAZATO Makiko et d'une introduction d'Éric BENOIT, et suivie par le texte de TAKAMURA Kôtarô intitulé « La vie de Chieko ».

  • Ce manuel est conçu pour faciliter l'apprentissage du coréen en classe ou en étude guidée. Il comprend un lien vers des pistes audio MP3 et est accompagné d'un cahier d'exercices vendu séparément. Il est destiné aux lycéens préparant le BAC LV-coréen, aux étudiants, ainsi qu'à tout public francophone voulant aller plus loin dans la langue coréenne après le niveau débutant (A1-A2 et A2-B1). Son objectif est d'optimiser les dialogues de mise en situation dès la première leçon : les phrases apprises sont applicables directement. Sa méthode est adaptée à des apprenants de tous horizons.

  • Ce cahier d'exercices accompagne le manuel Apprenons le coréen ! niveau intermédiaire B1-B2. Ses exercices font donc écho aux points grammaticaux et aux expressions abordés dans ce dernier. Quatre types d'exercices sont proposés pour entraîner à la compréhension orale et écrite et à l'expression orale et écrite : « Entraînement à la grammaire », « Écouter et écrire», « Écouter et comprendre », « Lire et comprendre ».
    Cette méthode est adaptée aux lycéens préparant le BAC LVcoréen, aux étudiants et aux apprenants de tous horizons.

  • Apprenons le coréen ! est spécialement conçu et adapté pour faciliter l'apprentissage du coréen en classe ou en étude guidée. Sa conception est le fruit de longues années de travail d'une équipe de professeurs du secondaire et d'université spécialistes de l'enseignement du coréen.
    Ce manuel comprend un lien vers une piste audio MP3, ac- cessible également depuis le site des Presses Universitaires de Bordeaux, et un cahier d'exercices vendu séparément.
    L'ensemble est destiné aux lycéens préparant le BAC LV- coréen, aux étudiants, ainsi qu'à tout public francophone voulant s'initier à la langue coréenne. Son objectif est d'op- timiser les dialogues de mise en situation dès la première leçon : les phrases apprises sont applicables directement.
    Sa méthode est adaptée à des apprenants de tous horizons.

  • Danielle Darrieux ou la traversée d'un siècle est un ouvrage collectif qui explore la carrière de l'actrice de 1931 à 2010. Star dès 1935, dans des comédies et des drames, elle incarne une jeune fille rebelle qui finit par rentrer dans le rang.
    Après Premier Rendez-vous (1941), sommet de sa popularité, elle incarne dans les années 50, une femme intelligente et passionnée dans des chefs-d'oeuvre comme Madame de... Elle relance sa carrière au théâtre (La Robe mauve de Valentine, 1963) et à la télévision (Miss 1979 ; Jalna 1994), et brille dans le cinéma d'auteur de Demy à Ozon.

  • Manuel d'apprentissage du coréen. Il s'agit d'une nouvelle édition qui corrige des fautes de typographie et change la police des caractères coréens.
    Ce manuel est le second de la série.
    Il permet à l'étudiant d'apprendre 1000 mots et des expressions de conversation usuelle. Il met l'accent sur la communication orale.
    Des éléments de grammaire sont donnés permettant de s'exprimer de façon à la fois précise et nuancée.
    Il donne aussi un aperçu de la culture coréenne.
    Il est accompagné d'un cahier d'exercices.
    La précédente édition s'est vendue à plus de 2028 exemplaires depuis 2015.

  • Les lettres de Wolfram Knöchel constituent un corpus unique d'écrits d'un adolescent embrigadé dans les Jeunesses Hitlériennes puis enrôlé dans la Wehrmacht au moment où Hitler fait appel à tous ceux qui peuvent encore porter les armes. Elles constituent un témoignage rare et inédit sur un jeune prisonnier de guerre, démineur sur le littoral atlantique après 1945. L'ouvrage témoigne d'un aspect oublié de l'aprèsguerre français dans le contexte de la Libération, de l'utilisation des prisonniers de guerre allemands comme main-d'oeuvre au moment de l'émergence de la Guerre froide, et des premiers rapprochements franco-allemands.

  • Première monographie consacrée à la villa Capeyron Blanc, construite par l'architecte Raoul Perrier (1882-1957) à Mérignac, entre 1930 et 1951 : un édifice majeur du patrimoine mérignacais du XXe siècle.
    Ce livre, entrepris par Laurence Chevallier, maître de conférences en architecture et par l'historienne de l'art Cécile Dantarribe, permet en effet d'interroger, par son caractère inclassable, la nature et les limites de catégories courantes en histoire de l'art : du classicisme au Mouvement moderne en passant par l'Art Déco. Cet ouvrage engage aussi une réflexion sur les effets déformants d'une certaine histoire de l'architecture.
    Ce texte est mis en images par l'oeil averti et perfectionniste de l'artiste-photographe Ferrante Ferranti qui livre ici un ensemble iconographique qui participe également à une meilleure compréhension de cette villa, notamment en guidant le lecteur - pas à pas - dans son intimité.

  • Cet ouvrage est le premier à s'intéresser spécifiquement à l'histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853 jusqu'à la catastrophe de Fukushima en 2011. Tout au long de cette période, le Japon fait figure de précurseur : premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial. L'ouvrage offre une périodisation nouvelle, qui s'affranchit des étapes usuelles que sont 1868 et 1945 : entre 1853 et 1889, confronté à la colonisation de l'Asie, un coup d'État met à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagne la création d'un régime impérial.
    Les années suivantes sont dominées par l'autoritarisme et le développement d'une puissance régionale. Entre 1922 et 1955, les partis triomphent et le Japon s'insère dans la nouvelle Société des Nations, avant que la contestation fasciste l'en fasse sortir et la défaite l'y ramène. Durant les années de haute croissance, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate et une diplomatie centrée sur l'Asie, sous la houlette américaine.
    Depuis 1993, le Japon cherche un équilibre entre indépendance et maintien d'un lien fort avec les États-Unis, dans un contexte de tension croissante avec ses voisins. Malgré deux tentatives de l'opposition en 1993 et 2009, le Parti Libéral-Démocrate continue à dominer le paysage politique et réalise par une politique de petits pas l'abandon du pacifisme.
    Cette quatrième édition comporte la traduction de textes importants de la période, des cartes et des schémas, ainsi qu'une frise chronologique consultable en ligne.

  • Un intérêt renouvelé pour l'histoire des représentations de l'architecture a été éveillé par la floraison, depuis quelques années, de nouveaux supports d'image, dotés de moyens techniques nouveaux, grâce auxquels l'imaginaire architectural a pris une ampleur inédite : les jeux vidéo, les productions cinématographiques, la bande dessinée ou le roman graphique ont donné au décor une place prépondérante et l'architecture, mémorielle ou futuriste, y occupe une place de premier plan. Dès l'Antiquité, les architectures fictives jouent un rôle majeur dans le décor public ou privé ; aux époques médiévale et moderne elles investissent la littérature, mais aussi les arts visuels, notamment dans leur application aux décors feints du théâtre, des fêtes royales, des palais, voire même dans la peinture où les édifices imaginaires envahissent les arrière-plans. Le présent volume a pour objet les rapports entre l'architecture et les autres arts à travers la question des architectures « rêvées », qu'il s'agisse de transposer l'architecture par le langage ou l'art pictural, ou d'imaginer des formes nouvelles entretenant avec les constructions existantes des rapports complexes, fondés sur l'emprunt, l'hybridation ou la réinvention. Les contributions réunies couvrent un large éventail de manifestations artistiques (scénographie, installations, design, dessin, gravure) et de formes littéraires (poésie, roman, textes théoriques). Après une première publication consacrée à l'Antiquité, le volume est centré sur les époques moderne et contemporaine.

  • Des billets d'humeur dans les matinales d'information aux sketchs dans les émissions de télévision, la circulation entre différentes scènes est un trait caractéristique du domaine de l'humour. En se déplaçant d'un espace à un autre, les humoristes font-ils·elles le même métier ? Dans quelle mesure le passage d'un dispositif à l'autre transforme-t-il les formes et les thématiques de l'humour ? En croisant des contributions de professionnel·le·s et de chercheur·se·s, ce numéro souhaite interroger les effets de cette circulation transmédiatique et intermédiale sur la profession d'humoriste et les productions humoristiques.

  • Avant le XXe siècle, la présence des Africains et Afrodescendants sur le sol européen constitue souvent une source d'étonnement. Leur histoire a été l'objet d'un imposant renouveau critique ces vingt dernières années mais celui-ci s'est surtout concentré sur certaines zones géographiques (les ports, Paris) et sur l'histoire de « la traite négrière », le siècle des Lumières étant alors étudié sous l'angle du premier empire colonial français. L'histoire des Noirs métropolitains est pourtant loin d'être circonscrite à ces grandes villes, ni au seul phénomène, même prédominant, de l'esclavage : irriguant l'ensemble du territoire hexagonal depuis l'Atlantique, leur présence en France est en fait un phénomène continu que la Révolution ne vient pas arrêter. C'est cette variété d'expériences que ce présent numéro de la revue Lumières se propose d'explorer.

  • Depuis 1492 l'Amérique est constituante de la mondialisation. Au XIXe siècle, les États issus des indépendances et du démembrement des empires ibériques s'insèrent dans la division internationale du travail pilotée par la Grande- Bretagne. Si une certaine prospérité économique, si une certaine modernité sociale, tout au moins dans les villes, témoignent à la veille de la Première Guerre mondiale de cette insertion, elles masquent mal la fragilité des États et des sociétés latino-américaines. Dans nombre de pays - ceux qui disposent d'une taille et/ou de ressources suffisantes - la recherche de solutions nationales-populaires marque les décennies centrales du XXe siècle. Au dernier quart du XXe siècle ce modèle entre en crise. Près de vingt ans après le début du XXIe siècle, passé l'euphorie des réussites des « économies émergentes », malgré de nouvelles expériences politiques nationales, et en dépit d'incontestables éléments positifs, c'est toujours la place subordonnée des États d'Amérique latine dans la géopolitique et la géo-économie mondiales qui est en question.
    Découpé selon une progression chronologique en neuf chapitres, suivis par autant d'encadrés permettant un focus sur une question particulière ; il propose également une réflexion sur l'histoire mondiale de l'Amérique latine.

  • Julio Cortázar, un des grands écrivains latino-américains du xxe siècle, a fait l'objet de nombreux travaux mais rares sont les études d'envergure parues en France. Le public francophone dispose depuis la fin des années 2000 de beaux volumes rassemblant l'ensemble de ses nouvelles et récits. La présente étude propose une mise en perspective de l'oeuvre et un approfondissement dans son interprétation. Héritière de plusieurs traditions (littérature gothique, nouvelles fantastiques d'Argentine et d'Uruguay, surréalisme, existentialisme), son oeuvre en propose un mélange subtil qui renouvelle le genre et met en échec les théories du fantastique. Par ailleurs, sa culture littéraire à la fois hispanique et anglophone en a fait un redoutable nouvelliste. En prenant principalement appui sur l'un des derniers recueils parus, Nous l'aimons tant, Glenda (1980), l'étude de cette écriture met en évidence cette maîtrise des genres mais aussi tout ce qui demeure sous-jacent, à savoir la mise en avant de l'insondable du monde et du moi, de la subjectivité et de son opacité, y compris au travers d'un discours du désir amoureux (très peu étudié jusqu'ici) et d'un questionnement sur le contexte politique des années 1970 que le traitement fantastique rend paradoxalement énigmatique.

  • Ce numéro, revêtant plutôt un caractère historique, est consacré à quelques manifestations spectaculaires qui puisent leurs racines et s'ancrent dans diverses parties du continent noir. Il cherche à mettre en lumière et à recueillir une parole africaine authentique émanant directement d'acteur·rice·s africain·e·s, sans filtre et sans passer par les " fameux intermédiaires " qui s'expriment en leur nom.
    Dieudonné Niangouna ne s'insurgea-t-il pas contre le choix des programmateurs de la 71e édition du festival d'Avignon (2017) qui ont, dans le cadre du " focus Afrique ", privilégié les spectacles de danse et de chant au détriment des créations d'auteurs dramatiques ? "Inviter un continent sans sa parole est inviter un mort ", leur lança le jeune metteur en scène congolais.
    /> Ce numéro sera suivi d'un deuxième volume dans lequel seront mises en lumière des trajectoires et des oeuvres de certains hommes et femmes de théâtre africains les plus marquants.

  • Quand peut-on déclarer un conflit achevé ? Après une guerre, une dictature, un génocide, qu'est-ce qu'une réconciliation réussie ? Quels enseignements chaque situation post-conflictuelle ou posttraumatique peut-elle délivrer en matière d'établissement de la vérité, de réparation et de transmission de la mémoire ? Comment faire cohabiter les exigences de la mémoire et la nécessité de vivre ensemble ? C'est sur ces sujets complexes que cet ouvrage propose des éléments de réponse en conjuguant la parole de chercheurs, de témoins, ainsi que d'artistes impliqués, pour offrir des regards multiples.

  • La notion de « culture scolaire », qui intéresse de nombreuses disciplines en sciences humaines et sociales, n'a pourtant jamais fait l'objet d'un travail théorique spécifique dans le champ des didactiques. C'est ce que vise cet ouvrage, qui explore dans ses premiers chapitres les cadres théoriques par lesquels les didactiques disciplinaires saisissent la construction de la culture scolaire, et qui revient ainsi sur une théorie qui a fait susciter de nombreux débats et travaux depuis les années 1990, celle de la « transposition didactique ». Les trois derniers chapitres mettent à l'épreuve cette spécificité des approches didactiques de la culture scolaire à travers trois études de cas empruntées plus spécifiquement à la didactique du français et/ ou à la didactique de la littérature : la littérature scolaire, et tout particulièrement la question des classiques et des « extraits » ;
    Les exercices, qui sont une part originale de la culture scolaire et enfin les manuels scolaires, qui contribuent à construire cette culture tout autant qu'à la transmettre.

  • L'homme du pain nu est une pièce de théâtre qui présente des personnages, parfois simples et parfois complexes, en des temps et des lieux divers et variés, réels ou mythiques et dont l'axe central de l'entreprise est une ville : Tanger.
    Ben Bouchta fait une analyse fine de sa société, sans aucune entrave, et sans que le sacré ou le politique intervienne.
    Car derrière le spectacle qu'il nous présente, se dissimule un autre spectacle. Il nous fait croire que les croyances et les enjeux, qu'il analyse, se jouent sur un terrain, dans un temps et avec des personnages qui sont devenus périmés.
    L'auteur annonce clairement, dans son introduction de l'édition en arabe, son projet :
    « Il s'agit, dans ce texte, d'une tentative de comprendre la nature de la lutte de l'individu avec son « moi ». C'est une immersion dans la mémoire, une lecture psychologique et le traitement d'un personnage complexe, comme Mohamed Choukri [écrivain marocain qui a écrit un récit Le pain nu, Points, 2018.] qui n'a cessé d'en exposer les désirs et les plaisirs, depuis qu'il est piqué par la malédiction de l'écriture ».

  • Qu'elle nous fascine souvent ou qu'elle nous inquiète parfois, l'intelligence artificielle nous pousse à nous interroger car nous sommes encore loin de tout savoir d'elle. Pourtant, elle est bel et bien parmi nous !
    Cet ouvrage retrace les grandes lignes de l'histoire de l'intelligence artificielle, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours. Il rappelle les faits marquants qui font ce qu'elle est aujourd'hui et dresse un état des lieux des technologies. Il aborde également brièvement les questions liées à l'intégration de l'intelligence artificielle dans la société. Le lecteur pourra ainsi se constituer une vision d'ensemble de ce riche domaine qui impacte déjà notre vie quotidienne et va continuer à se développer.

  • Les auteurs de cet ouvrage élaborent une pensée critique sur la dimension conflictuelle véhiculée par divers objets de la création artistique. Cette dimension conflictuelle - celle qui génère la polémique, la provocation, le scandale - nait parfois d'un écart esthétique avec les oeuvres antérieures, d'un contexte culturel bousculé, d'une réception vécue comme inacceptable. Elle peut être générée intentionnellement lors de la production ou relever de la réaction violente d'un public récalcitrant. Les stratégies polémiques explicites ou implicites (allusion, ironie, sarcasme...) font l'objet d'approches diverses (linguistiques, rhétoriques, stylistiques, philosophiques et sociologiques) qui instaurent l'oeuvre comme inédite et singulière.
    Des chercheurs en art, en littérature, en sciences humaines ont étudié les oeuvres ou les performances qui innervent la sphère publique par des débats controversés qu'elles suscitent, en mesurant leur valeur heuristique, leur portée subversive.
    L'empreinte dionysiaque des oeuvres d'art s'arrime aux forces que constituent pour elle la polémique, la provocation, le scandale et qui leur confèrent rayonnement et apport incomparable à la pensée renouvelée du monde et de sa complexité.

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