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Littérature générale

  • En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d'Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.

    « Un humour baroque et léger irradie tout au long de cette histoire où rien décidément ne se passe comme il faut, ni comme on s'y attend. » - Anne Crignon, Le Nouvel Observateur.

    « Tant de délicatesse à chaque page confine au miracle de cette Rosa candida, qu'on effeuille en croyant rêver, mais non. Ce livre existe, Auður Ava Ólafsdóttir l'a écrit et il faut le lire. » - Valérie Marin La Meslée, Le Point.


    Roman traduit de l'islandais par Catherine Eyjólfsson

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  • ör

    Audur Ava Olafsdóttir

    Jónas Ebeneser, quarante-neuf ans, divorcé, n'a qu'une passion : restaurer, retaper, réparer. Mais le bricoleur connaît une crise profonde. Sans plus de réconfort à attendre des trois Guðrún de sa vie - son ex-femme, sa fille, et sa propre mère -, il décide de se mettre en route à destination d'un pays abîmé par la guerre, avec sa perceuse en bandoulière et sa caisse à outils pour tout bagage...

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  • Le garçon

    Marcus Malte

    Il n'a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin - d'instinct.
    Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d'un hameau perdu, Brabek l'ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l'amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, à la fois soeur, amante, mère. « C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation.
    Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l'Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l'immense roman de l'épreuve du monde.

  • Le clou

    Zhang Yueran

    La trentaine un peu cabossée, Li Jiaqi et Cheng Gong se retrouvent après des années sans nouvelles. Elle rentre de Pékin où elle était rédactrice de mode ; lui habite encore avec sa tante sur le campus de la Faculté de médecine. C'est là que tout a commencé. Parce que leurs grands-pères - l'un éminent chirurgien, l'autre directeur adjoint de l'hôpital universitaire - s'y sont côtoyés aux heures les plus sombres de la Révolution culturelle... En une fresque incroyablement vivante, peuplée de souvenirs d'enfance, de conflits familiaux et de révélations, ils se racontent leurs vies parallèles et avancent une à une les pièces manquantes du drame.

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  • La sirène d'Isé

    Hubert Haddad

    • Zulma
    • 14 Janvier 2021

    À la pointe sud de la baie d'Umwelt, loin du monde et hors du temps, le domaine des Descenderies a accueilli des générations de patientes. Né de la fragile Leeloo, Malgorne grandit sous la houlette de Sigrid, entre incompréhension et possession jalouse. Il trouve bientôt refuge dans le dédale de l'extravagant labyrinthe d'ifs, de cyprès, de pins et de mélèzes imaginé par le Dr Riwald. S'il n'entend ni le ressac ni les vagues qui se déchirent sur les brisants, Malgorne se nourrit des vents et scrute sans fin l'horizon.
    Depuis l'ancien sémaphore, Peirdre sonde elle aussi chaque soir l'océan, hantée par la voix d'une amie disparue. Son père, capitaine au long cours, fait parfois résonner pour elle les cornes de brume de son cargo de fret.
    C'est sur la grève, un matin, devant le corps échoué d'une étonnante créature marine, que Peirdre et Malgorne forgent soudain l'espoir du retour d'autres sirènes.

    Après Le Peintre d'éventail, Hubert Haddad nous entraîne dans la magie d'un nouveau jardin entre terre et mer. La Sirène d'Isé est un roman magnétique, envoûtant et lumineux.

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  • La part des chiens

    Marcus Malte

    Zodiak a remué ciel et terre. 927 jours que Sonia a disparu. 927 jours qu'il la recherche. Zodiak, oracle mutique d'un cirque ambulant, a les constellations tatouées sur le corps, et un trou à la place du coeur depuis que sa funambule est partie. Le voilà débarqué dans une ville-cauchemar flanqué de Roman, son butor, à écumer les bars et les bouges désaffectés. À côtoyer les marginaux des bas-fonds, tandis que les chiens de garde veillent depuis les hauteurs sur les jeux macabres des nantis salement retranchés dans leurs villas...
    Road-trip aux portes de l'enfer, La Part des chiens est un roman noir à couper le souffle. Une traversée des ténèbres en quête d'absolu.

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  • Au bord de la mer Caspienne, un jeune garçon découvre avec son amie Tahereh les prodiges minuscules de l'univers - la visite d'une coccinelle, les jeux et les joies de l'enfance. Lui est arménien. Elle, fille du concierge musulman de l'école. Dans cette petite communauté se côtoient les coutumes, les religions, les histoires d'amour et d'amitié, les crispations anciennes et les aspirations à la liberté.
    Pâques, c'est la fête des oeufs peints, des pensées blanches, des pâtisseries à la fleur d'oranger. Entre passé et présent, Téhéran et le village natal, la vie quotidienne se dessine avec virtuosité, un art précieux du détail et beaucoup de finesse.

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  • D'une beauté et d'une fraîcheur absolue, cet éloge de la simplicité est une invitation à renouer avec la racine des êtres et des choses. En explorant les élans du coeur et de la raison, la nature et la société humaine, Hong Zicheng nous en révèle la face cachée avec une éblouissante concision. On médite, on sourit, on s'y retrouve et on y revient, tant la justesse, la saveur, le charme et le piquant de ses images incitent à cultiver l'art d'être soi et d'être au monde.
    Écrits à la fin de la dynastie Ming, les Propos de Hong Zicheng portent un idéal de liberté et d'harmonie à un très haut degré de raffinement.

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  • Cette année-là, entre un déluge et une éclipse solaire, l'impétueuse Beevi hérite d'une grande demeure et adopte Mary Anne, débarquée sans crier gare de son orphelinat. Aidée de l'extravagante Miss Boonsidik, Beevi reconvertit la bâtisse - quatre tourelles, dix toilettes, des bibelots à foison et un jardin extraordinaire - en bed & breakfast pour touristes égarés... Une chronique absolument tendre, libre, drôle et incisive, d'un petit monde quelque part en Malaisie, aujourd'hui.

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  • épépé

    Ferenc Karinthy

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  • « C'était la seule à Nyala et sans doute même dans tout le Soudan à s'appeler Abderahman. » Avec son prénom d'homme et sa cicatrice à la joue, terrible signe de beauté, Abderahman est la fille de fortune de tante Kharifiyya, sans enfant et le coeur grand, qui l'a recueillie en lui demandant de ne plus jamais parler de la guerre. De la guerre, pourtant, Abderahman sait tout, absolument tout.
    C'est un jour de marché qu'elle rencontre Shikiri, enrôlé de force dans l'armée avec son ami Ibrahim. Ni une, ni deux, Abderahman en fait joyeusement son mari. Et lui demande de l'aider à se venger des terribles milices janjawids en en tuant au moins dix.
    Formidable épopée d'une amazone de circonstance dans un monde en plein chaos, Le Messie du Darfour est une histoire d'aventure et de guerre, une histoire d'amitié et de vengeance qui donne la part belle à l'humour et à la magie du roman.

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  • Violoniste virtuose, Hochéa Meintzel accepte l'invitation d'un festival de musique carnatique à Chennai, en Inde du Sud. Blessé dans sa chair par un attentat, c'est avec l'intention de ne plus revenir qu'il quitte Jérusalem.
    Après une équipée cahotante qui le mène de Pondichéry à la côte de Malabar, il trouve refuge à Fort Cochin, un soir de tempête, au sein de l'antique synagogue bleue. En un tour de force romanesque, Premières neiges sur Pondichéry nous plonge dans un univers sensoriel extrême, exubérant, heurté, entêtant, à travers le prisme d'un homme qui porte en lui toutes les musiques du monde, et accueille l'inexorable beauté de tous ses sens.

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  • « Parler de Marie Chauvet, c'est parler d'un seul livre, mais quel livre ! Son roman Amour, Colère et Folie est devenu avec le temps le grand roman des années noires de la dictature de Duvalier, communément appelé Papa Doc. L'histoire du livre est en elle-même une simple tragédie. Marie Chauvet vient de la bonne bourgeoisie de Port-au-Prince. Elle fait partie d'un groupe littéraire dans le vent, elle écrit, enfin elle mène une vie à la fois intellectuelle et mondaine sous une dictature déjà sanglante. [...] Personne dans son entourage ne semblait avoir pris la mesure du manuscrit qui s'est révélé être une déconstruction en règle de la dictature.
    Un texte crépitant d'intelligence, précis et violent. [...] François Duvalier [serait] entré dans une folle fureur, ce qui mettrait l'auteur et sa famille en grand danger. Le mari de Chauvet fait disparaître tout le stock dans un ultime effort pour calmer le Moloch...
    Voilà que quarante-six ans après qu'on l'a réduite au silence, la voix claire et pure de cette romancière lucide et indomptable refait surface. Une dernière chance pour entendre son chant. » Dany Laferrière

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  • « Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l'été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrímur et toi. » Ainsi commence la réponse - combien tardive - de Bjarni Gíslason de Kolkustadir à sa chère Helga, la seule femme qu'il aima, aussi brièvement qu'ardemment, d'un amour impossible.
    Et c'est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires et sa charge de contrôleur du fourrage, on découvre l'âpre existence qui fut la sienne tout au long d'un monologue saisissant de vigueur. Car Bjarni Gíslason de Kolkustadir est un homme simple, taillé dans la lave, pétri de poésie et d'attention émerveillée à la nature sauvage.
    Ce beau et puissant roman se lit d'une traite, tant on est troublé par l'étrange confession amoureuse d'un éleveur de brebis islandais, d'un homme qui s'est lui-même spolié de l'amour de sa vie.

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  • Parfois certains livres traversent des décennies, et paraissent avoir sombré dans l'oubli. C'est l'un d'eux, à la reliure de maroquin rouge, qui tombe entre les mains d'Adam. À peine tourne-t-il ses pages qu'il est fasciné par les jardins merveilleux, la villa majestueuse et l'atmosphère enivrante du grand parc et de son kiosque à musique.
    Adam se laisse emporter par la magie de cet univers et son imaginaire, tout en s'étonnant de l'absence de personnages. Peu à peu, quelques-uns apparaissent, et Adam s'éprend passionnément de Iéléna. Il n'a plus qu'une hâte, y retourner, la retrouver sous les rosiers de la pergola. Mais l'a-t-elle seulement reconnu ? Car lui sait que Iéléna n'est autre que la jeune fille au chapeau cloche de la bibliothèque... dans la vie réelle.
    Il comprend alors que les personnages du roman sont les autres lecteurs, et qu'ils s'y croisent pour peu qu'ils lisent le même passage en même temps. Il devient dès lors aisé de s'y donner rendez-vous. Mais Adam ne saurait s'en contenter, et n'a de cesse de vouloir transposer son bonheur dans la réalité...
    Le roman culte de tous les amoureux de la lecture, une ode au pouvoir de la littérature, somptueuse et libératrice.

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  • Manger l'autre

    Ananda Devi

    Une adolescente, née obèse, vit recluse dans sa chambre. Le regard des autres et le harcèlement dont elle est victime ont eu raison de sa scolarité. Sa mère l'a abandonnée, incapable de faire face à son appétit monstrueux. Son père, convaincu qu'elle a dévoré sa soeur jumelle in utero, cuisine jour et nuit pour « ses filles ». Par le plus grand des hasards, elle rencontre l'amour. Mais la société du paraître et les réseaux sociaux ne sauraient tolérer un tel écart...

    Fable rabelaisienne, Manger l'autre décrit sans pitié, mais non sans humour, la tyrannie de la minceur et le retour de la « mise à mort publique ». Un conte cannibale d'une sensualité bouleversante.

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  • Héritier de la liberté et du combat de ses pères, tous républicains et résistants, Serge Pey nous offre un fabuleux kaléidoscope d'histoires vraies - la tragédie toujours au bord du fou rire et des larmes se laisse emporter par les jeux éternels de l'enfance. Une femme invente un code secret en étendant le linge, un bijoutier fabrique des broches avec des scarabées, des petits resquilleurs déchiffrent à l'envers les sous-titres du cinéma en plein air, des réfugiés de retour sur une plage pour les vacances viennent creuser nuit après nuit à la recherche d'un trésor mythique...
    Avec un ton unique dans l'art du récit, ces histoires à couper le souffle dévoilent leur beauté immédiate et brutale, leur univers charnel, réaliste et enchanté. Rarement une écriture aura rendu avec une telle intensité la mémoire à la vie.

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  • Argent brûlé

    Ricardo Piglia

    Buenos Aires, mercredi 27 septembre 1965, 15 h 11. Une voiture lancée à toute allure bloque un convoi de fonds. Beretta au poing, Bébé Brignone et le Gaucho Dorda mitraillent le fourgon, s'emparent du magot et laissent trois flics à terre. La cavale commence, de planque en planque... jusque dans la souricière tendue à Montevideo par l'inspecteur Silva. Assiégée mais décidée à résister jusqu'au bout, l'improbable bande de forcenés défie en une nuit tous les jeux de pouvoir - et ses propres démons.
    Argent brûlé élève le « casse du siècle » argentin au rang de mythe. Un roman halluciné, sur fond d'agitation péroniste et de corruption, aussi étourdissant qu'inoubliable.

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  • Au gré des folies de l'adolescence, du jeu sans fin des fiançailles et des adultères, des petits et grands désastres du mariage bourgeois, s'entrelacent les destins heureux ou tragiques des femmes qui habitent ce roman gigogne, construit par bonds et retours fulgurants comme pour tout saisir de l'appel désespéré du désir, tandis que le bonheur se dérobe comme un rêve d'enfance.
    Tout commence avec l'innocente Marie Granville, servante d'une riche ferme du Cotentin pendant et après la Seconde Guerre mondiale. L'admirable portrait de cette ingénue ouvre le bal d'une grande fresque captivante et sensible.

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  • Comme chaque année depuis vingt-sept ans, début décembre, Benedikt part avec ses deux fidèles compagnons (son chien et son bélier), pour ramener les moutons égarés avant que l'hiver ne s'abatte pour de bon sur les terres d'Islande.
    Le berger, Roc le bélier et Leo le chien se mettent en chemin, toujours plus loin, de refuge en abri de fortune, dans la neige et la nuit, sur des chemins de montagne, dans ce royaume de neige où la terre et le ciel se confondent, avec pour seuls guides quelques rochers et le ciel étoilé. En égaux ils partagent la couche et les vivres.
    Mais cette année, le blizzard furieux les prend en embuscade, lui qui vous aveugle, vous lacère et vous coupe le souffle. Ce qui compte avant tout pour ces trois arpenteurs d'Islande au coeur simple, ce sont les brebis égarées qu'il faut ramener au bercail...
    Le Berger de l'Avent est une histoire simple et belle qui nous parle de l'Islande, de sa rudesse somptueuse et de ceux qui y vivent. Elle nous parle aussi magnifiquement de détermination et de solidarité. C'est un trésor de la littérature universelle.

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  • Islande, 1963 - cent quatre-vingt mille habitants à peine, un prix Nobel de littérature, une base américaine, deux avions transatlantiques, voilà pour le décor. Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d'accomplir son destin : elle sera écrivain.
    Sauf qu'à la capitale, on lui conseille de tenter sa chance à l'élection de Miss Islande au lieu de perdre son temps à noircir du papier. Entre deux petits boulots, Hekla se réfugie chez Ísey, amie d'enfance convertie en mère de famille par un amour de vacances. Ou auprès de Jón John, fils illégitime d'un soldat américain qui rêve de quitter son île pour vivre de stylisme et de l'amour d'un autre homme...
    Avec la sensibilité, l'humour et la délicatesse qui lui sont si personnels, Auður Ava Ólafsdóttir interroge dans son sixième roman la relation de deux pionniers qui ne tiennent pas dans les cases, prisonniers d'un monde lilliputien et conservateur. Miss Islande est un magnifique roman sur la liberté, la création et l'accomplissement.

  • Souvent aux beaux jours, Ágústína grimpe sur les hauteurs du village pour s'allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C'est là, dit- on, qu'elle fut conçue, avant d'être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices.
    Singulière, arrogante et tendre, Ágústína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salómon. Mais Ágústína fomente elle aussi un grand voyage : l'ascension de la « Montagne », huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d'en haut...

    « On est tout de suite dans le sillage de l'auteur qui avec une grâce quasi sur- naturelle nous prend par la main pour nous raconter l'histoire d'Ágústína. » Bernard Babkine, Marie France Tout premier roman d'Auður Ava Ólafsdóttir enfin traduit en français, Le rouge vif de la rhubarbe éclaire à merveille l'oeuvre de la grande romancière islandaise. Car il s'agit bien de merveilleux chez elle. Pourtant, c'est à la vie ordinaire qu'elle s'attache, sur cette île noire aux paysages crépusculaires, celle de personnages hors normes qui affrontent leur destinée avec une singulière drôlerie et une grâce incomparable. Car il y a toujours une embellie dans les nuits polaires d'Auður Ava Ólafsdóttir.
    Après Rosa candida, inoubliable découverte, Le rouge vif de la rhubarbe paraît aussi dans notre collection de poche Z/a.

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  • Sorcière pour les uns, sainte pour les autres, elle seule sait encore lire, écrire, fabriquer de l'encre et du papier, et on vient de loin pour obtenir d'elle une lettre. Dans une Amérique balayée par d'étranges fièvres, des hordes de mercenaires et les Indésirables, elle a su garder sa ferme, fidèle à la mémoire de sa soeur. Mais l'arrivée de Mr Hendricks met fin à ce fragile équilibre. Son étrange magnétisme libère en elle tous les fantômes, l'entraînant dans un voyage bien au-delà de la rivière de Blackwater, sur les terres du tout-puissant Billy Kingery...
    Les Soeurs de Blackwater est une ode magistrale et envoûtante au pouvoir des mots - seule arme et seul remède dans le monde dystopique d'Alyson Hagy.

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  • En ce ténébreux mois de novembre, la narratrice voit son mari la quitter sans préavis et sa meilleure amie lui confier son fils de quatre ans. Qu'à cela ne tienne, elle partira pour un tour de son île noire, seule avec Tumi, étrange petit bonhomme, presque sourd, avec de grosses loupes en guise de lunettes.


    Avec un humour fantasque et une drôlerie décapante, l'Embellie ne cesse de nous enchanter par cette relation cocasse, de plus en plus attentive, émouvante entre la voyageuse et son minuscule passager. Ainsi que par sa façon incroyablement libre et allègre de prendre les fugaces, burlesques et parfois dramatiques péripéties de la vie, et de la vie amoureuse, sur fond de blessure originelle.
    /> Et l'on se glisse dans l'Embellie avec le même bonheur immense que dans Rosa candida, en une sorte d'exultation complice qui ne nous quitte plus.

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