• Utiliser cette arme pour contrer les difficultés de la vie, la souffrance, l'injustice, les guerres ?
    En s'appuyant sur des exemples personnels et des preuves scientifiques, Didier van Cauwelaert nous montre qu'il est possible de tout changer : notre rapport aux autres, à nous-même et à l'Univers, grâce à la bienveillance - comme le font les animaux, les plantes et même les bactéries...
    Et c'est un enjeu crucial pour l'avenir de l'humanité.

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  • « Il fallait que la planète ferme pour que les coeurs s'ouvrent. ».

    Le 17 mars 2020, par la grâce d'un virus, un sans-abri se retrouve confiné avec une créature de rêve. Est-ce la femme qui jadis enflamma son adolescence, une mythomane, une perverse manipulatrice, ou une ultime chance de survie ? Et si le sort du genre humain dépendait de la relation qui va se nouer, dans une maison à l'abandon, entre un ancien prof de 35 ans brisé par l'injustice et une exilée en manque d'amour ?
    Avec ce conte philosophique irrésistible et poignant, au coeur d'une actualité bouleversant tous nos repères, Didier van Cauwelaert entraîne nos peurs, nos détresses, nos colères dans un tourbillon de révolte, de joie libératrice et d'espoir.

  • "L'absence d'Albert s'est transformée en un état de manque insupportable. Je ne peux pas vivre sans Albert. Je ne suis plus qu'une coquille vide". Pourquoi, après vingt-cinq ans de cohabitation, l'esprit qui hante Chloé l'a-t-il soudain quittée pour sauter dans la tête d'un garçon de café, Zac, apiculteur à la dérive qui ne croit en rien ? La situation est totalement invivable, pour elle comme pour lui, d'autant que cet esprit qui s'est mis à le bombarder d'informations capitales et pressantes n'est autre qu'Albert Einstein...
    Dans une comédie romantique où la spiritualité s'attaque aux enjeux planétaires, Didier van Cauwelaert invente avec bonheur une nouvelle forme de triangle amoureux.

    4 Autres éditions :

  • « A trente ans, Alice recouvre la vue. Pour Jules, son chien guide, c'est une catastrophe. Il perd son rôle, son but sur terre. En plus, on les sépare. Alors, il se raccroche à moi. En moins de vingt-quatre heures, ce labrador en déroute me fait perdre mon emploi, mon logement, tous mes repères. Il ne me reste plus qu'une obsession la sienne : retrouver la jeune femme qui nous a brisé le coeur. »   Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l'énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d'aveugle.
        Une adorable histoire d'amour en forme de conte de fées. Héléna Villovitch, Elle   Une comédie romantique, réjouissante, pleine de surprises ! Pierre Vavasseur, Le Parisien   On aime compter au panthéon des lettres françaises un maître de la  « feel-good fiction », ces romans qui font du bien. Julie Malaure, Le Point  

    2 Autres éditions :

  • « Guide d'aveugle au chômage depuis qu'Alice a recouvré la vue, Jules s'est reconverti en chien d'assistance pour épileptiques. Il a retrouvé sa fierté, sa raison de vivre. Il est même tombé amoureux de Victoire, une collègue de travail. Et voilà que, pour une raison aberrante, les pouvoirs publics le condamnent à mort. Alice et moi n'avons pas réussi à protéger notre couple ; il nous reste vingt-quatre heures pour sauver notre chien. »Au coeur des tourments amoureux affectant les humains comme les animaux, Didier van Cauwelaert nous entraîne dans un suspense endiablé, où se mêlent l'émotion et la drôlerie qui ont fait l'immense succès de Jules.Humour, légèreté, profondeur... Mohammed Aïssaoui, Le FigaroUne réussite ! Anne Michelet, Version FeminaL'un des écrivains les plus sympathiques de France, et ce roman est sensationnel  ! Franz-Olivier Giesbert, Le Point

    2 Autres éditions :

  • Elles se défendent, elles attaquent, elles nouent des alliances, elles chassent, elles rusent, elles draguent, elles communiquent à distance leurs peurs, leurs souffrances et leur joie. C'est aujourd'hui prouvé : les plantes nous perçoivent, elles nous reconnaissent, elles réagissent à nos émotions comme elles expriment les leurs. Est-il possible qu'elles nous envoient des informations thérapeutiques, des messages de gratitude, des appels au secours ?

    Si merveilleuses soient-elles, toutes les révélations contenues dans ce livre sont le fruit d'observations et d'expériences scientifiques. La nature ne cesse de nous parler. À nous d'arrêter d'être sourds

    1 autre édition :

  • « Il y a des phrases anodines qui peuvent influencer le destin avec autant de brutalité qu'un serment ou un pacte. C'est ce que je me dis aujourd'hui, lorsque je repense à ce samedi de printemps où, enlacés devant la grille, nous regardions le couple de vieux qui partageait un éclair au café, main dans la main sur le banc du square Frédéric-Dard.
    - On dirait nous, à leur âge. » Soline est une jeune violoncelliste, Illan un brillant loser au potentiel en sommeil. Problèmes de d'argent, de travail... en dehors de leur amour, rien ne va plus dans leur vie. Jusqu'au jour où Georges et Yoa, deux époux octogénaires, leur font une surprenante proposition.

    Toujours aussi original et attachant. Didier van Cauwelaert a l'art de captiver son lecteur en mêlant habilement humour, tendresse, émotion et amour. Version Femina.

    Sous un air de comédie, le romancier sonde l'essence du couple. C'est très fort, profond. Le Figaro.

    1 autre édition :

  • Didier van Cauwelaert Un aller simple Aziz est né en France, de parents inconnus. Recueilli par les Tsiganes des quartiers nord de Marseille, il a grandi sous la nationalité marocaine, n'ayant pas les moyens de s'offrir un faux passeport français. Profes-sionnellement, il s'est spécialisé dans les autoradios : il les vole et les revend.
    Sa vie bascule le jour où le gouvernement décide une grande opération médiatique de retour au pays. Le voilà confié à un jeune et idéaliste « attaché humanitaire », chargé d'aller le « réinsérer dans ses racines », et qui lui demande où se trouve son lieu de naissance. Le doigt d'Aziz montre au hasard, sur la carte du Maroc, une zone vierge du Haut-Atlas. Et l'aventure commence.
    Avec ce voyage initiatique, cette histoire d'amitié imprévisible entre deux êtres qui n'auraient jamais dû se rencontrer, Didier van Cauwelaert nous donne un roman drôle et poignant, qui a obtenu le prix Goncourt en 1994.

    Impertinence, émotion, rapidité. C'est merveilleusement écrit.

    François Nourissier, Le Point.

    Un chef-d'oeuvre d'ironie, mêlant constamment le rire et les larmes.

    Jacqueline Piatier, Le Monde.

  • « On m'appelle Tristan, j'ai trois cents ans et j'ai connu toute la gamme des émotions humaines. Je suis tombé au lever du jour. Une nouvelle vie commence pour moi - mais sous quelle forme ? Ma conscience et ma mémoire habiteront-elles chacune de mes bûches, ou la statuette qu'une jeune fille a sculptée dans mon bois? Ballotté entre les secrets de mon passé et les rebondissements du présent, lié malgré moi au devenir des deux amants dont je fus la passion commune, j'essaie de comprendre pourquoi je survis. Ai-je une utilité, une mission, un moyen d'agir sur le destin de ceux qui m'ont aimé ? »

  • Et si nous avions la preuve que la conscience, après la mort, continue à transmettre des sentiments et de l'information? Et si cette preuve nous était apportée par deux des plus grands génies de la science, Albert Einstein et Nikola Tesla? C'est l'incroyable aventure dans laquelle s'est trouvé plongé Didier van Cauwelaert, qui nous livre ici une enquête à couper le souffle. Un véritable jeu de piste qui nous entraîne de la quête des savoirs disparus aux dernières découvertes de la science, des incroyables pouvoirs de notre pensée aux secrets d'une énergie inépuisable, non polluante et gratuite qui, demain, pourrait être mise à la disposition de l'humanité.

    Rêve impossible, manipulation mentale, ou révélations débouchant sur un espoir sans précédent?
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  • L'écrivain enquête sur une centaine de situations a priori impossibles : un poussin communiquant par la pensée avec un robot, une hostie en lévitation, un arbre qui se déplace tout seul, un militaire dessinant un sous-marin ennemi construit en secret, etc.

    1 autre édition :

  • L'auteur présente, avec preuves scientifiques à l'appui, des phénomènes qui semblent a priori impossibles et sont pourtant explicables : guérisons mystérieuses à distance, prouesses animales et humaines, communications extraterrestres, etc.

    1 autre édition :

  • Didier van Cauwelaert L'Education d'une fée Que faire lorsque la femme de votre vie décide de vous quitter parce qu'elle vous aime oe Comment sauver le couple de ses parents quand on a huit ans oe Une fille à la dérive peut-elle devenir une fée parce qu'un petit garçon a décidé de croire en elle oe Avec la force, l'humour et le style qui ont fait le succès de tous ses romans, Didier van Cauwelaert, prix Goncourt pour Un aller simple, nous montre une fois encore comment le quotidien le plus cruel peut bas-culer dans le merveilleux, et la détresse ouvrir le chemin d'une seconde vie.

    Cauwelaert a le don, la grâce d'écrire... Surprises, accélérations, néologismes, émotions, amertumes - difficile de faire mieux.

    François Nourissier, Le Figaro Magazine.

    2 Autres éditions :

  • « Pauline a un grand principe, dans la vie : l'amour sert à construire une véritable amitié. Maxime et moi en sommes la démonstration vivante. Nous aurions pu nous contenter d'aimer la même femme, d'être des rivaux compréhensifs. Mais non. Maxime, pour appliquer le principe de Pauline, a voulu devenir mon protecteur. Et c'est ainsi qu'un voyou à la générosité catastrophique a pris en main le destin d'un romancier à problèmes... » « Une histoire d'amour irrésistible de fantaisie et de tendresse. » Bernard Lehut, RTL.

    « Un livre coup-de-poing, doux comme une caresse. » Valérie Gans, Madame Figaro.

    « L'univers décalé, cocasse, grave parfois, mais jamais désenchanté, d'un van Cauwelaert au mieux de sa forme. » Julie Malaure, Le Point « À lire absolument ! » Béatrice Mabilon-Bonfils, L'Obs.

    1 autre édition :

  • Entre dans la ruche et découvre un monde fascinant, qui existe depuis 140 millions d'années ! Ce livre te propose de devenir toi-même une abeille. Choisis ton rôle : « nourrice », « butineuse », « constructrice » ou même « reine », et partage la vie trépidante des abeilles. Il y a tant à faire dans la ruche, mais aussi à l'extérieur : nourrir les larves, nettoyer, ventiler, construire les alvéoles, empêcher les intrus d'entrer, partir butiner à des kilomètres à la ronde, revenir expliquer aux autres abeilles, par une danse d'orientation, où se trouvent les meilleures fleurs...
    Tu ne verras plus la nature de la même manière, après cette aventure, et tu auras découvert des pouvoirs incroyables que les humains ne possèdent plus - ou pas encore...

    Didier van Cauwelaert, l'un des auteurs français les plus lus dans le monde, a obtenu de nombreux prix littéraires, dont le prix Goncourt pour Un aller simple (Albin Michel) et le prix Veolia Environnement pour Les abeilles et la vie (Michel Lafon).

  • Max, un petit gars de banlieue, conducteur grutier à la fourrière, vient d'enlever une voiture sur un emplacement livraison. C'est alors qu'il découvre, sur la banquette arrière, une vieille dame. Faute professionnelle qui risque de causer son renvoi...D'autant plus qu'il la reconnaît : c'est la chef d'entreprise Madeleine Lamor, héroïne de la Résistance, dont la tête orne ses paquets de galettes bretonnes. En pleine crise de confusion mentale, elle le prend pour son amant de 1944 traqué par la Gestapo. Obligé de gérer la situation pour sauver son emploi, Max se retrouve entraîné dans une aventure hallucinante : défendre cette merveilleuse vieille dame, que son neveu tente de rendre folle à coups de médicaments pour s'emparer de ses biscuiteries.Épatée par la manière dont il la prend en charge, Madeleine l'engage comme « personne de confiance ». Du jour au lendemain, il se retrouve décisionnaire au coeur de sa vie, de son entreprise, de sa famille de rapaces. Reste à savoir, comme dit Samira, la voisine de cité qu'il a appelée à la rescousse, si c'est « le kif absolu ou le plus dangereux des pièges »...

    1 autre édition :

  • « Nous devions tous mourir, sauf lui. Il avait quatorze ans, il était surdoué et il détenait un secret. Moi, on me croyait attardé mental. Mais ce matin-là, David a décidé que je vivrais à sa place. Si j'ai pu donner le change, passer pour un génie précoce et devenir le bras droit d'Einstein, c'est grâce à Ilsa Schaffner. Elle m'a tout appris : l'intelligence, l'insolence, la passion. Cette héroïne de l'ombre, c'est un monstre à vos yeux. Je viens enfin de retrouver sa trace, et il me reste quelques heures pour tenter de la réhabiliter. » Avec La Femme de nos vies, Didier van Cauwelaert ouvre un chapitre méconnu de l'Histoire à travers un échange d'identités aux conséquences irréversibles.
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    Didier van Cauwelaert n'a pas son pareil pour installer des personnages et une intrigue qui prennent par la main le lecteur et ne le lâchent pas. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro.

    1 autre édition :

  • Cinq jours avant son mariage, notre meilleur ami meurt dans un accident.
    Sa fiancée arrive de Shanghai, elle n'est au courant de rien. Nous nous apprêtions à briser son rêve, et c'est elle qui va bouleverser nos vies.

    2 Autres éditions :

  • Didier van Cauwelaert La Vie interdite « Je suis mort à sept heures du matin. Il est huit heures vingt-huit sur l'écran du radio-réveil, et personne ne s'en est encore rendu compte. » Ainsi commence l'aventure de Jacques Lormeau, trente-quatre ans, quincaillier à Aix-les-Bains. Comment parviendra-t-il à se faire entendre, à se glisser dans les pensées de la femme qu'il aime, dans les rêves de son fils ? Comment échappera-t-il à ceux qui le retiennent avec leurs mesquineries, leurs rancunes, leurs fantasmes ? Sur quoi débouche la mort oe Le romancier d'Un aller simple, prix Goncourt 1994, nous entraîne, au fil d'un suspense mêlant l'humour et l'émotion, dans le fascinant voyage qui - peut-être - nous attend tous.

    /> On s'attache avec délice aux personnages. Cauwelaert est irrésistible.
    Sophie Bourdais, Télérama.

    Humour, sensibilité, profondeur... Quel brio !
    Gilles Chenaille, Elle.

    Un miracle. A lire absolument !
    Eric Neuhoff, Madame Figaro.

    Un chef-d'oeuvre.
    Françoise Xenakis, France 2.

    1 autre édition :

  • Didier van Cauwelaert La Demi-pensionnaire Que faire lorsqu'on tombe amoureux d'une jeune femme au cours d'un déjeuner, et qu'on découvre au dessert qu'elle se déplace en fauteuil roulant oe Hélène est Lion ascendant Lion, championne de vol-tige aérienne. C'est la fille la plus sexy, la plus joyeuse et la moins facile que Thomas ait jamais rencontrée...
    Arraché à sa routine, malmené, envoûté par cette «demi-pensionnaire» qui l'initie à la vraie liberté, il comprendra au bout du compte que c'est lui qui vivait comme un infirme. Et qu'une femme assise, parfois, peut aider un homme à se relever.
    Prix Goncourt 1994 pour Un aller simple, Didier van Cauwelaert nous offre ici un roman d'amour fou, drôle et tendre, salué par la critique comme une de ses grandes réussites.

    Le lecteur en redemande.

    Gabrielle Rolin, Lire.
    Un pur émerveillement de lecture.

    Laurence Vidal, Gala.

    Une bouleversante leçon de bonheur, une merveille de tendresse et d'ironie.

    Audrey Mouge, Elle.
    Un roman de virtuose.

    Stéphane Hoffmann, Madame Figaro.

    1 autre édition :

  • « Je m'appelle Jimmy, j'ai 32 ans et je répare les piscines dans le Connecticut. Trois envoyés de la Maison-Blanche viennent de m'annoncer que je suis le clone du Christ ».
    D.V.C.

    « Tout le livre est brillant, touchant et diablement ou divinement habile...
    Stéphane Hoffmann, Madame Figaro « Un polar étourdissant où D.V.C joue avec les nerfs de son héros et de ses lecteurs, éblouis puis sonnés par autant de virtuosité narrative. » Lire

    2 Autres éditions :

  • Didier van Cauwelaert
    Hors de moi

    « J'ai tout perdu, sauf la mémoire. Il m'a volé ma femme, mon travail et mon nom. Je suis le seul à savoir qu'il n'est pas moi : j'en suis la preuve vivante. Mais pour combien de temps ? Et qui va me croire ? »

    Un formidable suspense.

    Olivier Maison, Marianne.

    L'histoire fonctionne à merveille et dépasse les imaginations les plus débridées.

    Jérôme Béglé, Paris Match.

    Derrière le charme rythmé de l'écriture, l'implacable habileté de l'intrigue. Jusqu'à la fin, vous ne lâcherez pas ce polar scientifico-métaphysique.

    Nita Rousseau, Le Nouvel Observateur.

    Un thriller fascinant dont le rythme d'enfer tient le lecteur en haleine jusqu'au bout.

    Time Out (New York).


    1 autre édition :

  • « Martin Harris avait deux passions : sa femme et une plante. Je suis seul aujourd'hui à pouvoir les sauver. Mais comment protéger une femme lorsqu'on est traqué sans relâche par les services secrets ? Et comment libérer une plante médicinale volée aux Indiens d'Amazonie par le numéro un mondial des cosmétiques ? Une plante qui pourrait guérir des milliers de malades et qui, victime d'un brevet exclusif, ne sert qu'à fabriquer la plus chère des crèmes antirides.»Avec son art du suspense et son humour féroce, Didier van Cauwelaert nous entraîne dans le destin fascinant d’un tueur repenti qui, par amour, reprend le combat de l’homme dont il avait usurpé l’existence.Bien au-delà du thriller, l’auteur d’Un aller simple et de Hors de moi explore les territoires hallucinants de l’identité, les ressources cachées de l’inconscient, le pouvoir de la passion face au cynisme aveugle des multinationales qui gouvernent le monde.

    1 autre édition :

  • À vingt-cinq ans, Jérémie Rex, boulanger à Arcachon, est entré dans un tableau de Magritte. Là, il a retrouvé pendant quatre minutes trente la femme de sa vie, au temps où elle l'aimait encore... Mais comment recréer le bonheur dans la réalité ? D. V. C.

    Cauwelaert tire comme un chef sur son calumet onirique et contrôle son hors-piste dans le vaudeville métaphysique. Patrick Grainville, Le Figaro littéraire.

    Avec cette fable contemporaine impeccablement ciselée, le romancier nous invite à profiter de notre sursis sur terre pour réparer notre vie. François Busnel, L'Express.

    1 autre édition :

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