• D'où vient cette impulsion qui pousse certains êtres à chercher autre chose que l'horizon de désirs et d'ambitions qui satisfait le plus grand nombre ? D'où vient notre quête spirituelle ? Cherche-t-on l'absolu ? Dieu ?
    Erik Sablé nous parle de son itinéraire spirituel, de ses rencontres, de ses engagements. Il nous parle du Dieu impersonnel, trop souvent objet de querelles et de malentendus pour lui préférer un dieu plus personnel, dont chacun peut faire l'expérience.
    Ce dieu constitue notre essence lumineuse, notre être véritable, mais nous l'ignorons. Vous, moi, tous nous avons un dieu au fond de nous qui veille quoi que nous fassions. Tous nous sommes des dieux, mais il faut le réaliser, le vivre et c'est le travail d'une vie.
    Mais pour que dieu, notre maître intérieur se découvre, il faut savoir en lire les signes, découvrir notre être de lumière, s'ouvrir à une dimension intuitive des choses.
    Alors, dans la voie ésotérique, autour du Soi, s'ordonnera l'apparent chaos de la personne.

  • Quelle histoire, celle d'Ibn Arabi, le plus grand des maîtres spirituels soufis ! Il a donné une dimension profonde à l'islam. Mais il fut aussi un grand voyageur, un poète inspiré et un amoureux. Né en Andalousie à la fin du xiie siècle, faisant retraite adolescent plusieurs mois dans un cimetière pour y connaître de profonds états spirituels, troublant le philosophe Averroès par la maturité de son raisonnement, écrivant son expérience en même temps qu'il la vit et l'éprouve dans de longs voyages à travers toute la terre d'Islam...
    Et avec cela, ne négligeant pas l'amour - le récit de sa relation avec Nizam, la jeune fille qui devint son inspiratrice, est d'une grande beauté, devenant célèbre par ses écrits autant que par sa sagesse, luttant contre les intégrismes de son époque, pour que la vie soit une célébration.
    Le livre d'Érik Sablé nous transporte dans un Orient de légende où ce qui manque à notre Occident devenu matériel était donné d'abondance. Il nous fait voyager en compagnie du plus visionnaire des mystiques, du plus secret des poètes.
    Une introduction imagée et passionnante à cet auteur complexe, dont l'oeuvre immense (plus de 400 ouvrages présumés) domine la spiritualité islamique.

  • Violemment critiqué ou célébré comme un gourou, Guénon n'a pourtant jamais revendiqué une oeuvre personnelle : il s'est présenté comme le " scribe " de la tradition universelle, ce noyau de vérité au coeur des diverses traditions spirituelles qu'on trouve évoqué par les mystiques, des kabbalistes aux soufis en passant par Maître Eckhart. Sa passion de l'éternité s'est ainsi déployée comme un travail de transmission de la tradition universelle, qu'il s'est attaché à définir et à présenter tout au long de son oeuvre. Les valeurs de la modernité, particulièrement la prépondérance de la raison, ont en effet dissous le lien avec cette tradition, encore vivante dans certaines sociétés (Tibet, Inde ou chez les soufis par exemple). L'essence de l'homme est spirituelle, et une société qui ne respecte pas cette essence s'égare, vidée de toute dimension sacrée, nous dit Guénon.

  • Mahamudra, qui peut se traduire littéralement par « le grand sceau », ou bien plus poétiquement par « le grand geste libérateur », est le joyau du bouddhisme tibétain. C'est une méthode de méditation à la fois simple et complète loin de la complexité de certaines pratiques du bouddhisme tantrique. Elle est le fruit de l'expérience irremplaçable des moines et des yogis qui se consacrent à la méditation depuis des siècles. Le livre de Tashi Namgyal est l'ouvrage de base sur le sujet. Mais il est difficilement accessible à un lecteur occidental du xxie siècle. Erik Sablé en a fait une adaptation lisible qui préserve la saveur et les enseignements de l'ouvrage.

  • Nous avons l'habitude de lire l'Evangile comme un récit historique où il est donné un enseignement moral et des directives de vie. René Guénon pose un autre regard sur ce texte remarquable, un regard qui n'exclut d'ailleurs pas les interprétations habituelles. Il l'éclaire d'une lumière autre. Il lui donne une dimension « en profondeur ». Il propose une lecture « métaphysique » qui est certainement l'interprétation la plus profonde, car elle se place au niveau des principes spirituels et qu'elle touche à l'essentiel.

  • "Les yoga-sûtras de Patanjali" est le texte fondamental du yoga. Mais pour bien le comprendre, il est nécessaire d'être à l'écoute des premiers commentateurs indiens. Vijnanna Bikshu fut l'un des plus importants. Ce moine vivait au XVIème siècle et a proposé des interprétations originales. Son commentaire est considéré comme un des plus intéressants. Son yoga-sara-samgraha est un texte dense, profond, qui recèle des trésors pour celui qui le médite avec soin. Il nous donne des détails sur les pratiques de méditation proposées par Patanjali. Il éclaire certains aspects peu connus de la voie du yoga et il peut être précieux pour celui qui est engagé dans un chemin spirituel. La traduction est précédée d'une présentation qui donne des clés permettant de comprendre ce qu'est le yoga.

  • « La vie des oiseaux ressemble parfois étrangement à celle des humains. C'est ce que montre Erik Sablé dans ce livre qui, plus qu'un traité d'ornithologie, est une poétique de tout ce qui porte une aile. Les migrations, les parades, les chants, les combats, la nidification, l'oeuf, et bien d'autres beaux mystères de la nature sont tour à tour l'objet de pensées où se mêlent le rêve et l'humour. L'auteur aborde également toute une mythologie littéraire et religieuse qui va de l'oiseau Rock des Mille et une nuits à l'ange chrétien, en passant par les immortels taoïstes... L'oiseau pourrait-il, sans le savoir, aider l'homme à trouver son chemin ? ».

  • L'éveil est sans doute l'expérience la plus importante à vivre pour un être humain. Avec l'éveil, nous réalisons la paix et la plénitude à laquelle nous aspirons secrètement. Nous pouvons nommer cette expérience satori, nirvana, illumination. Certaines traditions spirituelles parlent du « secret du secret » ou du « coeur du coeur ». Mais qu'est-ce que l'éveil en réalité ?

    Il est le fruit d'une « conversion du regard », d'un acte de détachement d'une grande simplicité et qui pourtant engage totalement notre existence. Mais il est nécessaire de le distinguer de la multiplicité des états de conscience modifiée : sensations de dilatation, de luminosité, de vide, etc. qui ressemblent à l'éveil mais qui ne sont pas l'éveil.

  • La sainte paresse est la capacité de « ne rien faire », de s'abstraire des multiples activités quotidiennes, de ne plus être possédé par la volonté d'agir pour trouver la paix. Ceux qui savent regarder l'herbe pousser, contempler l'océan, se perdre dans les nuages ou le bleu du ciel, sont sur le chemin de la sainte paresse. Ils savent naturellement s'ouvrir à cette autre dimension de la vie.
    Ce petit livre a pour but de nous enseigner à ne plus culpabiliser lorsqu'on tente d'abandonner cette maladie étrange, cette frénésie d'activités, qui atteint tous les aspects de notre société. Nous pourrons aussi nous familiariser avec une attitude d'écoute paisible propice à la sainte paresse.
    Cependant, la sainte paresse, ce n'est pas regarder la télévision, lire des romans ou sortir avec des amis. Toutes les formes de distraction, de divertissement, participent pleinement de l'agitation générale et sont absolument contraire à cette attitude d'ouverture au monde.
    Curieusement, l'éveil, ce grand retournement de la conscience, est lui aussi le fruit de la sainte paresse. Il résulte d'un abandon, d'un non-effort et jamais d'une contrainte ou d'une maîtrise. L'état d'illumination est un état de paresse absolu, de parfaite détente, d'abandon au flux de la vie.

  • L'origine de ce petit ouvrage est singulière.
    Depuis de nombreuses années l'auteur note des idées, des expériences intérieures, les passages de certains livres marquants, dans de petits carnets. Il a toujours écrit ces notes pour lui-même, sans idée de publication. Même si certains de ces textes ont été repris dans certains de ses livres. Dans ses carnets, les idées développées ailleurs se trouvent ici à l'état brut, sans retouches.

    Ces notes sont comme des repères qui jalonnent sa vie. Ce sont des traces de prises de conscience.

    Les sujets traités sont évidemment très divers et reflètent les préoccupations d'un moment, parfois une réaction à une lecture ou une rencontre.

    Il a fait un choix parmi ces petits textes, les a regroupés autour de la notion de sagesse, au sens large du terme.
    Comme ces réflexions proviennent de périodes très différentes l'ouvrage ne présente pas d'unité comme un livre conçu autour d'un sujet unique.

  • Petit traité de la joie

    Erik Sablé

    • Dervy
    • 10 Juillet 2015

    Dans notre société hédoniste, la recherche du bien-être est fondamentale et pourtant la joie a un sens ambigu. Il est donc légitime de nous interroger. La joie est-elle le comble de la bêtise ou l'aboutissement de l'intelligence et de la sagesse ?
    Il existe de nombreuses formes de joie. Il est des joies bêtes, ignorantes qui sont le fruit d'un abrutissement, d'un obscurcissement de la conscience, d'un oubli de la réalité, mais la joie peut-être aussi un accomplissement qui se révèle à celui qui a réalisé le sens de l'existence. La joie peut aussi venir sans raison, alors cette joie est une grâce.
    Lorsque certaines vérités ont été comprises, nous explique Erik Sablé, nous sommes apaisés, sereins, ouverts au mouvement de la vie, ouverts à la joie.
    La vraie joie n'appartient pas réellement à notre univers émotionnel habituel. Elle bouscule notre vie. Elle amène toujours une petite révolution dans notre façon d'être.
    Erik Sablé complète son étude par une anthologie de textes sur la joie.

  • Le chamanisme et les croyances des anciens peuples ont tous une relation magique avec le règne animal. Pour les chamans, les esprits alliés qui l'aident dans ses voyages extatiques, les séances de guérison et ses multiples entreprises apparaissent souvent sous forme animale : chien, loup....ou bien oiseaux. Plus ils sont nombreux plus le chaman est considéré comme puissant.
    Il existe un lien étrange entre le chamanisme et l'oiseau.
    Le chaman authentique est toujours un peu oiseau. Son costume emprunte à l'oiseau ses plumes. Les parures qu'il porte sur la tête sont souvent des plumes, cela lui permet de voler au pays des esprits. Ce costume c'est un nouveau corps magique qui lui permet l'envol extatique vers l'autre monde. Dès que le chaman le revêt, il se sent devenir oiseau.

  • Un petit ouvrage simple et clair pour découvrir les bases de la méditation.

  • L'enseignement du bouddhisme s'est transmis de Maître à disciple depuis Bouddha jusqu'à nos jours. Il est arrivé en Chine dès le 1er siècle sous la dénomination de Tchan. C'est la voie directe de l'éveil.
    Ensuite, il est arrivé au Japon sous le nom de «zen».
    Cette école a profondément infl uencé tous les aspects de la civilisation japonaise : tir à l'arc, cérémonie du thé, art des jardins, ikébana, architecture, peintures, calligraphies..etc..
    D'ou la nécessité de ce dictionnaire qui recoupe tous les aspects du tchan et du zen.

  • La forme de yoga connue aujourd'hui en occident fut pour la première fois exposée dans les yoga-sutras de patanjali qui, en 195 aphorismes, codifient l'enseignement de cette pratique traditionnelle plusieurs fois millénaires.
    En inde, ils sont indissociables de leurs premiers commentaires et notamment de ceux de vyasa, bhoja et vacaspati misra. ces commentaires, toujours lumineux, éclairent beaucoup d'aspects obscurs des yoga-sutras dont le système est dualiste. patanjali décrit en effet une voie de libération qui implique une rupture fondamentale entre l'âme individuelle et le monde de la matière. a partir de la méthode de la concentration mentale - l'attention se retire graduellement du monde matériel vers une conscience permanente et non-illusoire - patanjali nous donne un moyen simple, concret pour devenir plus conscient, plus vigilant, plus apte à vivre chaque instant dans sa plénitude.
    Les yoga-sutras s'enracinent dans la tradition indienne, dans sa philosophie, sa cosmologie, ses mythes, sa conception magique de l'existence très loin de notre univers culturel. erik sablé a voulu exposer ces commentaires, inédits en français pour certains, le plus clairement et le plus fidèlement possible pour que l'immense richesse de ce texte soit utilisable au quotidien, dans notre vie physique et psychique, personnelle et relationnelle, et constitue une ouverture privilégiée à la vie spirituelle.

  • Le Tao de Staline

    Erik Sablé

    Nous sommes en 1937, la Seconde Guerre mondiale approche. La vie bascule pour Alexandre Valmont de Merveilles, un jeune noble ariégeois, le jour où il décide d'engager un détective privé pour retrouver son père. Un père « absent » dont la trace nous mène en Bulgarie, en Union soviétique mais aussi dans une fumerie d'opium de Toulouse. L'existence paisible d'Alexandre se transforme progressivement en cauchemar.
    Parallèlement, une journaliste communiste enquête sur des événements inquiétants qui se passent en Union soviétique.
    Ils affronteront tous les deux les mêmes individus qui agissent à l'ombre de l'histoire officielle.
    Ils voyageront en Ariège, à Toulouse, à Paris, à Nice, en Bulgarie, dans l'Union soviétique de l'époque sous Staline.
    Les fils se croisent, les épreuves se multiplient, à la recherche d'une vérité finalement terrifiante.
    L'énigme du Tao de Staline tourne autour d'un ouvrage mystérieux « Les sept têtes du dragon vert » dont la fiche avait été arrachée à la Bibliothèque nationale. Ce livre bien réel est parfois mentionné comme un des premiers livres développant les théories du complot dans le déroulement de la grande Histoire.

  • Thierry Pagès et sa femme Cathy, journaliste à La Dépêche, mènent une vie paisible en Ariège, jusqu'au jour où ils sont suivis par un inconnu. La vie de Thierry bascule. Menacé, traqué, le voilà confronté à une mystérieuse organisation qui a des ramifications aux Etats-Unis et au Chili. Un passé trouble referait-il surface ? L'enquête que menait Cathy sur des ossements humains découverts près de Foix est-elle à l'origine de cette traque? Mais Thierry n'est-il qu'un simple ouvrier charpentier amateur de calligraphie ? Derrière cette façade se devine un autre personnage, violent, hanté par un passé difficile. Quelles étaient ses activités avant son arrivée en France, après son long séjour en Inde ? Une intrigue passionnante où les apparences cachent des réalités multiples et inquiétantes. L'atmosphère brumeuse de ce pays de montagnes contribue à créer une ambiance dont le lecteur se défera difficilement.

  • Ungern

    Erik Sablé

    Le baron Ungern est un personnage exceptionnel qui libéra la Mongolie occupée par les troupes chinoises en 1921.
    Ataman cosaque, le baron Ungern vécut une vie d'aventures. Il fut un héros de la Première Guerre mondiale. Il habitera en Transbaïkalie, puis en Mongolie. Il parcourra la Mandchourie, la Chine, et se mariera avec une princesse chinoise. Sa Division Asiatique de Cavalerie sera la dernière armée à se battre contre les troupes communistes. Passionné par le bouddhisme, il s'entourait de lamas. Il rêvait de créer une Asie unifiée qui serait en mesure de lutter contre une Europe qu'il jugeait décadente.
    Après la prise d'Ourga, il s'empressa de remettre sur le trône le Koutouktou, l'équivalent mongol du Dalaï-Lama. Cependant, en ce qui concerne la personnalité du baron Ungern, la légende a souvent remplacé la vérité historique. On a affirmé que le baron était un être cruel, un fou paranoïaque et sanglant, on lui a attribué une pensée proche du paganisme. Maintenant, avec l'analyse de documents récemment sortis des archives ou de témoignages, comme celui de Perchine, nous pouvons avoir une idée beaucoup plus juste de ce qu'il était réellement.
    En fait, ce n'était pas le baron Ungern qui était fou et sanglant, mais l'époque dans laquelle il vivait. Le baron apparaît, au contraire, comme un individu d'une rare droiture, dénué d'ambitions personnelles, sincère, modéré dans ses actions, cultivé et beaucoup plus humain qu'il ne semble, malgré ses discours enflammés.
    Avec ce " Qui suis je ? " Ungern, pour la première fois en français, nous pouvons avoir une vision plus juste du caractère et des buts du baron von Ungern Sternberg.

  • La mouette

    Erik Sablé

    Le mot mouette vient de l'anglo-normand mave ou mauve qui a donné aussi le mot allemand möwe, un mot qui tenterait de reproduire le cri de la mouette. Quoi qu'il en soit, le mot latin qui désigne notre oiseau blanc ne tente pas d'imiter son cri, puisque le naturaliste romain Pline la nomme gavia. Ce qui donnera l'espagnol gaviota et l'italien gabbiano.

  • Depuis toujours, l'homme observe le ciel et les astres et les pare d'histoires mythologiques qui racontent leur mystère. Comment naît une étoile ? Dans quelles circonstances meurt-elle ? Erik Sablé rappelle que les Grecs assimilaient la Voie lactée à quelques gouttes de lait jaillies du sein d'Héra, la déesse mère, avant que Galilée n'établisse en 1609 qu'elle était une mer d'étoiles. Il introduit avec clarté la célèbre théorie de la relativité d'Einstein et expose de façon vivante tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les naines jaunes, les trous noirs, les supernovae, les pulsars, etc. S'il puise ses références dans les dernières découvertes scientifiques, c'est pour mieux nous entraîner dans sa promenade philosophique et poétique. Passionné par l'astrophysique, connaisseur des philosophies orientales, Erik Sablé est notamment l'auteur de La Sagesse des oiseaux (Zulma, 2005).

  • Le taoïsme n'est pas simplement une philosophie ou une " mystique " chinoise un peu particulière, mais il présente aussi une vision profondément libertaire de la société.
    Pour lao tseu ou tchouang tseu, toutes les valeurs qui fondent notre monde contemporain sont dénuées- de sens. la croyance selon laquelle l'homme peut modifier les événements conduit aux pires catastrophes, la morale avec ses notions de bien et de mal n'est qu'hypocrisie, l'ambition sociale est considérée comme un véritable poison, et la rivalité entre les êtres le pire des maux.
    Quant à l'accumulation des richesses, elle est la preuve d'un manque évident de sagesse.

    En revanche, le taoïsme pose les bases d'une société simple, paisible, en harmonie avec la nature, parfaitement égalitaire, dénuée de l'emprise d'un gouvernement central, illuminé par la présence discrète des saints " immortels ". bref, une société fondée sur la sainte paresse. ce petit livre montre que cet idéal de vie taoïste est simplement l'état " normal " qui devrait être celui de toute communauté humaine.

  • En Inde, Saï Baba est un des saints les plus célèbres, et un flux ininterrompu de pèlerins viennent de toute la péninsule indienne se recueillir sur sa tombe (son samadhi).
    Il est complètement divinisé, et son image est présente partout. Il est évidemment connu pour ses nombreux " miracles ". Mais il fut aussi un maître qui donnait un enseignement profondément non-dualiste à quelques disciples choisis. Il représentait une spiritualité libre, dans la lignée de Kabir, au-delà de l'islam et de l'hindouisme. Une spiritualité qui fut toujours très présente dans cette région du Maharashtra.
    Ce fut aussi un saint au comportement étrange, qui semblait connaître tous les êtres intimement, qui commandait au feu ou à l'orage, et vivait manifestement dans une réalité très différente de l'univers commun. Son origine et beaucoup d'événements de sa vie demeurent entourés de mystère. Il semblait être un pauvre fakir musulman, mais ses parents étaient vraisemblablement des brahmanes hindous. Il avait reçu des connaissances de Nath Yogis, mais il citait souvent la parole des soufis persans.
    Nous pouvons aussi nous demander pourquoi il avait choisi le minuscule village de Shirdi comme lieu de résidence. Ce livre, basé sur les témoignages de ses disciples, tente de montrer le vrai visage de Saï Baba de Shirdi.

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