Le Mans Racing

  • Il fallait au moins être deux pour raconter une telle histoire!
    Pensez donc: entre l'entreprise de fonderie créée par Ernest Sylvain Bollée, en 1842 au Mans et les Segments AB nés de l'imagination d'Amédée fils, au lendemain de la guerre 14-18, les Bollée ont inventé mille et une choses. Des voitures bien sûr, à vapeur et à gaz tonnant, comme on peut le voir ci-dessous, mais également béliers hydrauliques, éoliennes, appareils de mesures accoustiques et autres machines à calculer.
    En dévoilant au public les archives de la famille Bollée à l'occasion de cet ouvrage, Gérard Bollée et Michel Bonté apportent leur contribution au patrimoine automobile de la Sarthe.

  • Depuis le 26 mai 1923 près de 3000 voitures ont participé aux 24 Heures du Mans écrivant une page conséquente de l'histoire du sport automobile. Des voitures dites de séries des premières éditions aux actuels prototypes LM P1 à moteur diesel turbo, c'est toute l'évolution d'un moyen de locomotion qui est venu dans la Sarthe faire étalage du savoir-faire de constructeurs aux noms prestigieux. Car c'est bien le gotha de l'histoire de l'automobile qui figure aujourd'hui sur le Livre d'Or des 24 Heures du Mans de Chenard & Walcker à Peugeot en passant par Lorraine Dietrich, Bentley, Alfa Romeo, Lagonda, Bugatti, Delahaye, Ferrari, Jaguar, Mercedes Benz, Aston Martin, Ford, Porsche, Matra, Mirage, Renault, Rondeau, BMW, Audi et Peugeot. La course comme banc d'essais de la technologie, ce principe est toujours d'actualité aujourd'hui. Moteurs, pneus, phares, boîtes de vitesse, freins, il n'est pas un composant qui ne soit testé dans cette épreuve dont la renommée mondiale vaut, en cas de succès, toutes les retombées médiatiques possibles et imaginables.
    Le but de cet ouvrage est donc de regrouper par l'image la totalité des voitures qui ont pris part à la course, de la plus prestigieuse à la plus humble, confiées aussi bien à des champions de légende qu'à des pilotes moins connus et parfois même anonymes...

  • A la charnière des années 60 et 70, le sport automobile a changé de visage, tant dans le domaine technique qu'économique. Les années 1968-69 ont vu l'apparition de la publicité extra-sportive, la généralisation des ailerons et la prise de capital de Fiat au sein de Ferrari. L'accroissement des performances et des budgets a amené organisateurs et constructeurs à revoir leur stratégie et le développement de la F1 a relégué les courses d'endurance au second plan. C'est dans ce contexte que démarre ce second livre consacré aux Prototypes Ferrari. Après la bouderie de 1968, Ferrari va revenir avec la jolie 312 P avant de créer l'impressionnante 512 S, destinée à contrer la Porsche 917. Après deux saisons passionnantes mais difficiles, Ferrari allait retrouver le chemin du succès avec la 312 PB, mais échouer au Mans face à Matra. Il n'y aura pas de revanche, Maranello préférant tout miser sur la F1 à partir de 1974. Vingt ans plus tard, un client convaincra Ferrari de revenir à l'endurance, avec la 333 SP : une époque certes moins glorieuse, mais plus proche de nous, qui s'est achevée en 1999. Désormais, Ferrari se partage entre F1 et GT. Reverra t-on un Prototype Ferrari au Mans ? Nul ne le sait, et en attendant ce grand jour, les duels de légende face à Porsche et Matra restent dans les mémoires...

  • Disparu brutalement à l'âge de 39 ans par un après-midi de chien de décembre 1985, Jean Rondeau aura cependant eu le temps de marquer son époque à tout jamais. A ce jour en effet, ce Manceau exigeant et opiniâtre reste le seul constructeur au monde à s'être imposé au Mans au volant d'une voiture de sa conception.
    C'était le 15 juin 1980, en compagnie du fidèle Jean-Pierre Jaussaud, et trente ans plus tard, «Le Mans Racing» est heureux de proposer aux fans des 24 Heures l'ouvrage qui accompagnera les différentes cérémonies liées à cet anniversaire. Pour raconter cette «histoire d'hommes», incroyable à plus d'un titre, Michel Bonté a rendu visite et écouté tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé à l'aventure Rondeau. Des débuts en Gordini, en passant par le miracle Inaltera, puis le triomphe des 24 Heures 80, et enfin l'avènement du Groupe C, l'auteur a confessé mécanos, pilotes et proches fidèles du pilote-constructeur de Champagné.
    Journaliste sportif au quotidien «Le Maine Libre» depuis 1969, avant de rejoindre les rangs de «Le Mans Racing» lors de sa création en 2001, l'auteur redonne ainsi la place qu'il mérite à ce Sarthois entré à tout jamais dans la légende des 24 Heures; et grâce à de nombreuses complicités illustre chacun des 24 chapitres de ce premier tome badgé «Le Mans Racing Collection» par de nombreuses photos inédites. Quant aux 45 prototypes signés Rondeau et alignés sur la piste du Mans de 1976 à 1988, ils fournissent en fin d'ouvrage le plus bel hommage qui soit à la créativité étonnante de cet autodidacte du sport automobile.

  • Enzo Ferrari restera probablement la personnalité la plus marquante de l'histoire du sport automobile. À cinquante ans passés, il a fondé la marque qui porte son nom, l'imposant très rapidement comme LA référence dans le monde de la course. C'est dans les grandes épreuves d'endurance que Ferrari a construit sa légende, aux Mille Milles d'abord, aux 24 Heures du Mans ensuite. Au début des années soixante, la marque au cheval cabré régnait sur la plus grande course du monde, sans laisser le moindre espoir à ses adversaires. Jusqu'au jour où un géant venu d'Amérique se mit en tête de gagner Le Mans. Et vite ! Faute d'avoir pu acheter Ferrari, Ford se lança avec panache dans un combat singulier. De 1964 à 1967, le duel Ford-Ferrari enflamma les imaginations et le sport automobile changea à tout jamais de visage. Seul, Ferrari fit front avant d'être battu. C'est ce que l'histoire a retenu, même si de ces quatre duels, deux furent remportés par la marque italienne. De la Testa Rossa, ultime évolution de la voiture Sport des années cinquante à la 330 P4, sublime expression de l'élégance aérodynamique des sixties, en passant par la 250 LM au destin imprévisible, les Ferrari de cette période sont celles qui ont le plus marqué les esprits, car leur palmarès n'eut d'égal que leur beauté intemporelle.
    Aussi riche en informations qu'en illustrations, « Sport & Prototypes FERRARI au MANS 1961-1967 » ne pourra que ravir les inconditionnels des 24 Heures et du cheval cabré.

  • 917, les esquisses d'un succès salue sous un angle original la légende de l'une des voitures de course les plus novatrices jamais constriutes: accompagnés de photos d'époque, les dessins et textes de Reynald Hézard reproduisent les décorations de toutes les Porsche 917 construites, et revisitent ainsi la fabuleuse histoire des pilotes et courses d'Endurance du début des années 70.

  • Dès sa première édition, cette course fut le rêve ultime de nombre d'adolescents du cru.
    Depuis l'origine de la course, ils sont ainsi une bonne qurantaine à être passés à l'acte et à avoir tenté l'aventure.
    L'auteur à tenu, pour chacun des 24 chapitres, à soigner l'iconographie et, grâce à la complicité de nombreux photographes, il a découvert de savoureux documents inédits.

  • Disparu il y a plus de onze ans, Bob Wollek est un champion atypique. Sportif de haut niveau, il s'est d'abord fait connaître par le ski, intégrant l'équipe de France des Killy et Périllat. Non sélectionné pour les JO de Grenoble, il se tourne alors vers sa seconde passion: le sport auto où il débute en 1967.
    Le début d'une carrière de 34 ans au cours de laquelle il va devenir un des plus grands spécialistes mondiaux des courses d'endurance. Daytona, Sebring, Brands Hatch, Silverstone, le Nürburgring, Bob gagnera partout sauf au Mans où, victime d'une malchance incroyable il terminera maintes fois sur le podium, mais jamais premier. Bien que son nom soit intimement lié à celui de Porsche, il a conduit pour de nombreux constructeurs et côtoyé les plus grands noms de trois générations de champions de Graham Hill à Allan McNish en passant par Mario Andretti, AJ Foyt, Dale Earnhardt ou Henri Pescarolo.
    Et des personnalités du sport automobile telles que Norbert Singer, Reinhold Joest, Manfred Kremer ou Cesare Fiorio ont tenu à apporter leurs témoignages sur ce champion hors du commun, fauché sur une route de Floride alors qu'il assouvissait une troisième passion, le vélo.

  • Avec l'arrivée d'une nouvelle réglementation au début des années 80 les voitures de sport vont évoluer pour donner naissance aux plus fantastiques voitures d'endurance. les fameuses Groupe C. Porsche est le premier constructeur à se lancer dans l'aventure avec sa 956, bientôt suivi par les italiens Lancia, les anglais Jaguar, les japonais Toyota et Mazda, sans oublier non plus de courageux privés, le français Rondeau ou le suisse Sauber. La voiture allemande fut confiée aux plus prestigieux pilotes de l'époque : Jacky Ickx, Vern Schuppan, Jochen Mass, Henri Pescarolo, Derek Bell et la jeune étoile montante Stefan Bellof, qui s'y brûla les ailes. D'ambitieuses équipes privées s'en dotèrent avec bonheur, tels Fitzpatrick, Kremer, Brun et Joest.
    Aucun livre n'a vraiment été entièrement consacré à la Porsche 956. Elle reste pourtant la référence dans cette catégorie entre 1982 et 1986 avant de passer le relais à sa descendante directe, la Porsche 962.
    En préface, Norbert Singer, Ingénieur compétition de 1970 à 1998, artisan des 16 victoires de Porsche aux 24 Heures du Mans, lève un coin du voile sur la genèse de la 956 et Jürgen Barth, pilote et ingénieur, donne son sentiment sur cette voiture qu'il a contribué à développer. Ce livre est un document de référence pour tout amoureux de l'endurance, maquettiste ou fan de Porsche ainsi que tous ceux qui aiment les belles voitures.

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