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  • Il fallait au moins être deux pour raconter une telle histoire!
    Pensez donc: entre l'entreprise de fonderie créée par Ernest Sylvain Bollée, en 1842 au Mans et les Segments AB nés de l'imagination d'Amédée fils, au lendemain de la guerre 14-18, les Bollée ont inventé mille et une choses. Des voitures bien sûr, à vapeur et à gaz tonnant, comme on peut le voir ci-dessous, mais également béliers hydrauliques, éoliennes, appareils de mesures accoustiques et autres machines à calculer.
    En dévoilant au public les archives de la famille Bollée à l'occasion de cet ouvrage, Gérard Bollée et Michel Bonté apportent leur contribution au patrimoine automobile de la Sarthe.

  • A la charnière des années 60 et 70, le sport automobile a changé de visage, tant dans le domaine technique qu'économique. Les années 1968-69 ont vu l'apparition de la publicité extra-sportive, la généralisation des ailerons et la prise de capital de Fiat au sein de Ferrari. L'accroissement des performances et des budgets a amené organisateurs et constructeurs à revoir leur stratégie et le développement de la F1 a relégué les courses d'endurance au second plan. C'est dans ce contexte que démarre ce second livre consacré aux Prototypes Ferrari. Après la bouderie de 1968, Ferrari va revenir avec la jolie 312 P avant de créer l'impressionnante 512 S, destinée à contrer la Porsche 917. Après deux saisons passionnantes mais difficiles, Ferrari allait retrouver le chemin du succès avec la 312 PB, mais échouer au Mans face à Matra. Il n'y aura pas de revanche, Maranello préférant tout miser sur la F1 à partir de 1974. Vingt ans plus tard, un client convaincra Ferrari de revenir à l'endurance, avec la 333 SP : une époque certes moins glorieuse, mais plus proche de nous, qui s'est achevée en 1999. Désormais, Ferrari se partage entre F1 et GT. Reverra t-on un Prototype Ferrari au Mans ? Nul ne le sait, et en attendant ce grand jour, les duels de légende face à Porsche et Matra restent dans les mémoires...

  • Disparu brutalement à l'âge de 39 ans par un après-midi de chien de décembre 1985, Jean Rondeau aura cependant eu le temps de marquer son époque à tout jamais. A ce jour en effet, ce Manceau exigeant et opiniâtre reste le seul constructeur au monde à s'être imposé au Mans au volant d'une voiture de sa conception.
    C'était le 15 juin 1980, en compagnie du fidèle Jean-Pierre Jaussaud, et trente ans plus tard, «Le Mans Racing» est heureux de proposer aux fans des 24 Heures l'ouvrage qui accompagnera les différentes cérémonies liées à cet anniversaire. Pour raconter cette «histoire d'hommes», incroyable à plus d'un titre, Michel Bonté a rendu visite et écouté tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé à l'aventure Rondeau. Des débuts en Gordini, en passant par le miracle Inaltera, puis le triomphe des 24 Heures 80, et enfin l'avènement du Groupe C, l'auteur a confessé mécanos, pilotes et proches fidèles du pilote-constructeur de Champagné.
    Journaliste sportif au quotidien «Le Maine Libre» depuis 1969, avant de rejoindre les rangs de «Le Mans Racing» lors de sa création en 2001, l'auteur redonne ainsi la place qu'il mérite à ce Sarthois entré à tout jamais dans la légende des 24 Heures; et grâce à de nombreuses complicités illustre chacun des 24 chapitres de ce premier tome badgé «Le Mans Racing Collection» par de nombreuses photos inédites. Quant aux 45 prototypes signés Rondeau et alignés sur la piste du Mans de 1976 à 1988, ils fournissent en fin d'ouvrage le plus bel hommage qui soit à la créativité étonnante de cet autodidacte du sport automobile.

  • Enzo Ferrari restera probablement la personnalité la plus marquante de l'histoire du sport automobile. À cinquante ans passés, il a fondé la marque qui porte son nom, l'imposant très rapidement comme LA référence dans le monde de la course. C'est dans les grandes épreuves d'endurance que Ferrari a construit sa légende, aux Mille Milles d'abord, aux 24 Heures du Mans ensuite. Au début des années soixante, la marque au cheval cabré régnait sur la plus grande course du monde, sans laisser le moindre espoir à ses adversaires. Jusqu'au jour où un géant venu d'Amérique se mit en tête de gagner Le Mans. Et vite ! Faute d'avoir pu acheter Ferrari, Ford se lança avec panache dans un combat singulier. De 1964 à 1967, le duel Ford-Ferrari enflamma les imaginations et le sport automobile changea à tout jamais de visage. Seul, Ferrari fit front avant d'être battu. C'est ce que l'histoire a retenu, même si de ces quatre duels, deux furent remportés par la marque italienne. De la Testa Rossa, ultime évolution de la voiture Sport des années cinquante à la 330 P4, sublime expression de l'élégance aérodynamique des sixties, en passant par la 250 LM au destin imprévisible, les Ferrari de cette période sont celles qui ont le plus marqué les esprits, car leur palmarès n'eut d'égal que leur beauté intemporelle.
    Aussi riche en informations qu'en illustrations, « Sport & Prototypes FERRARI au MANS 1961-1967 » ne pourra que ravir les inconditionnels des 24 Heures et du cheval cabré.

  • Dès sa première édition, cette course fut le rêve ultime de nombre d'adolescents du cru.
    Depuis l'origine de la course, ils sont ainsi une bonne qurantaine à être passés à l'acte et à avoir tenté l'aventure.
    L'auteur à tenu, pour chacun des 24 chapitres, à soigner l'iconographie et, grâce à la complicité de nombreux photographes, il a découvert de savoureux documents inédits.

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